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27 février 2010 6 27 /02 /février /2010 12:18

Depuis le durcissement de la règlementation intervenue en octobre 2009, obtenir une première licence est devenu un véritable parcours du combattant pour un jeune footballeur étranger. La FIFA pourrait néanmoins rapidement faire marche arrière.


Les dossiers des jeunes footballeurs de nationalité étrangère commencent sérieusement à s’entasser sur les bureaux des fédérations.


La cause ? Pour faire établir une première licence, l’enfant ou l’adolescent non ressortissant du pays dans lequel il vit, doit fournir tout un tas de pièces justificatives :  


« On dirait presque que c’est pour une demande de naturalisation. Par exemple, un enfant de six ans, de nationalité étrangère : on lui demande un justificatif officiel de résidence des parents (quittance de loyer ou facture), un permis de travail d’au moins un des parents, etc... Est-ce que vous vous rendez compte de l’horreur des papiers demandés ? Tout cela pour jouer au football ! »
, explique sur France Info Robert Weinberger, le président de l’ES Parisienne (France).


Après vérification du dossier, la fédération doit le transmettre à la sous-commission de la FIFA.


Généralement 6 à 8 semaines plus tard, cette dernière rend son verdict. C’est-à-dire qu’elle valide ou non la demande de licence du mineur étranger.


De cette façon, l’instance faitière entend lutter plus efficacement contre le trafic de jeunes footballeurs.


Mais des fédérations se sont déjà plaintes de la trop grande exigence des modalités de délivrance des licences.


Jean Lapeyre, le directeur du service juridique de la Fédération française de football, a indiqué avoir demandé des dérogations à la FIFA. Il estime qu’après « un examen personnalisé » de la FFF, certains cas dits ‘‘fiables’’ pourraient être exemptés de ce système ultra contraignant.

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Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
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