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10 juillet 2013 3 10 /07 /juillet /2013 09:09

 

 

Suspendu par sa fédération, le hurdleur cubain (26 ans), champion olympique 2008 et détenteur du record planétaire (12.80) jusqu’à l’an dernier, continue à courir en meetings grâce à une licence obtenue à Monaco. Et s’il changeait de nationalité ?

 

« Jamais je n'ai pensé courir pour une autre sélection, a confié Dayron Robles à l’AFP. Mais si ma fédération m'y oblige à un moment, je pourrais le faire pour participer à des Mondiaux et à des Jeux Olympiques, évidemment si mon physique le permet (…)

 

La France ? Tout est possible même si, pour l'instant, je ne pense pas à changer de nationalité. Eventuellement, je pourrais en avoir une nouvelle. Les Français nous (son entraîneur Santiago Antunez et lui-même, ndlr) ont beaucoup aidé en nous accueillant à l'INSEP. Cela peut aider certainement au cas où...», a-t-il ajouté.

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Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
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5 juillet 2013 5 05 /07 /juillet /2013 21:52

 

 

 

A deux doigts de disputer la Coupe des Confédérations avec le Nigéria, le milieu offensif international Espoirs allemand du Bayer Leverkusen (25 ans) a finalement décidé de poursuivre l’aventure avec la Mannschaft.

 

Il y a quelques semaines, Sidney Sam était tout proche de rejoindre les Super Eagles.

 

Confiante, la Fédération nigériane de football espérait l’intégrer à l’équipe lors de la Coupe des Confédérations (15-30 juin dernier au Brésil).

 

Mais une ultime invitation du sélectionneur allemand Joachim Löw a tout changé.

 

Appelé fin mai pour deux matches amicaux de la Mannschaft (contre l’Equateur (4-2) le 29 mai dernier et les Etats-Unis (3-4)*, quatre jours plus tard), « le Robben de Leverkusen » n’a pas hésité.

 

« La Coupe du monde 2014 est encore loin mais, pour moi, seule l’Allemagne compte (…) Je n’ai pas songé sérieusement à jouer pour le Nigéria. Je ne sais pas qui a inventé cela. J’ai toujours voulu jouer pour l’Allemagne. Par le passé, j’ai figuré à plusieurs reprises sur la liste du coach. Mais, en raison de blessures, je n’ai pu honorer ces sélections. Désormais, je suis opérationnel et j’entends montrer de quoi je suis capable », a déclaré Sidney Sam à l’agence de presse allemande SID.

 

Olajire : « Personne n’ira le supplier »

 

Ce revirement de dernière minute, ainsi que les déclarations du joueur, n’ont pas plu à la Fédération nigériane de football. « C’est décevant et irrespectueux », a expliqué Ademola Olajire, le porte-parole de la NFF au PM News. « S’il n’est pas intéressé, il n’est pas intéressé. Personne n’ira le supplier de jouer pour le Nigéria. Mais dire qu’il n’a jamais été approché est faux et ridicule. Au moment opportun, nous donnerons plus de détails ».

 

Il vaudrait peut-être mieux suivre le conseil de ce vieux proverbe haoussa : parfois, « le silence, c’est le salut ». Autrement dit, tourner la page Sidney Sam. Et ce, définitivement.

 

* Le 29 mai dernier, Sidney Sam est entré à la 67e minute du match Allemagne-Equateur (4-2) en lieu et place d’André Schürrle.

 

Pour en savoir plus :
- Les premières impressions de Sidney Sam après sa première sélection (interview, en allemand)
- Allemagne : Sidney Sam parle de ses premiers pas avec la Mannschaft (vidéo)
- Nigéria : Sidney Sam qualifié pour la Coupe des Confédérations ? (article)

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Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
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26 juin 2013 3 26 /06 /juin /2013 00:53

 

East Block Party 2013 YEAH YELLOW at Battle East Block Part

  La team Yeah Yellow

Le 26 mai dernier, c’était le jour de la fête des mères ! Mais aussi celui de l’East Block Battle à l'Arsenal de Metz. Alors, do you remember ?

 

Ça commence franchement mal… Sadat, le speaker, est pris à partie verbalement puis bousculé par ce foutu ‘‘lascar’’ de Youssef qui a bondi de son siège situé au premier rang.

 

Heureusement, qui est là pour éteindre ce début d’incendie ? Ni les pompiers ni Superman mais… Ben Johnson alias Superben !!!

 

Combinaison rouge, grandes lunettes noires et cape jaune, il jaillit sur scène poing en avant pour rétablir l’ordre.

 

 

Tout droit issu de la planète Funkadelik, le super héros ‘‘à la Jackson touffe’’ parvient finalement à les réconcilier grâce à… quelques pas de danse sur September d’Earth, Wind & Fire. Ouf, on l’a échappé belle !

 

30 secondes pour aller à l’essentiel !

 

Après une petite démo, le jury composé de Chucky (Hoochen Crew, Belgique), Joseph Go (O’Trip House, Paris) et Nacéra (Paris) prend place.

 

15h35. DJ FonkMaz envoie un son. Et c’est parti pour les qualifications de break (4 vs 4) !  Davantage un tour de fauves que de chauffe. Chaque b-boy dispose d’un seul passage de 30 secondes pour convaincre et faire pencher la balance en faveur de son crew.

 

Du coup, les danseurs doivent aller à l’essentiel. Donner du style, du groove et réaliser des ‘‘mouves’’ fluides et propres.

 

La belle combi à 3 de Kingz of Demon (Dijon) avec la petite Andréa (10 ans), les « headspins » du tourbillonnant b-boy Elan (Project X, Luxembourg), l’originalité des glissades au sol de Bas-one (9z Crew, Belfort)… voici quelques chouettes images que l’on retiendra de ce premier tour.

 

New style

 

East Block Battle Toy et Bad Sebastien Lauer

                            Toy et Bad/ © Sebastien Lauer


Contrairement aux trois dernières éditions, l’East Block Battle n’est, cette année, pas qualificatif pour la finale nationale du Battle of the Year (BOTY). Mais la grande nouveauté de ce cru 2013, c’est l’apparition d’une compète de danse debout. Celle de hip-hop new style, en 2 vs 2.

 

Dans cette discipline « hybride », évolutive et très tendance, les sons prennent une coloration plus rap - R’N’B. Avec notamment du Missy Elliott, du Ying Yang Twins, du Twista. Mais pas question de changer d’état d’esprit. Comme c’est écrit sur le tee-shirt de Nina (Luxembourg), we « stay funky » ! 

 

A l’image de Jade (Schock 2 Culture, Strasbourg) ou Soso (Silent School, Reims), il faut, dans cette street dance from NYC, être capable de bien ressentir la vibe. C’est-à-dire improviser, mélanger les styles de danse debout avec musicalité, technique, énergie et originalité. Le tout, avec du swag, svp !

 

Jimz : « Comme disait Bruce Lee… »

 

East Block Battle juges Nacéra Chuky Jospeh Go Sebastien LLe jury : Nacéra, Chucky et Joseph Go/ © Sebastien Lauer

 

16h50. Avec son béret et ses énormes boucles d’oreilles rondes, elle constitue la touche glamour du jury. Et, à n’en pas douter, elle va observer ce qui suit avec une attention toute particulière. « Elle », c’est Nacéra aka B-girl Hurricane, première représentante féminine française à avoir participé en 1998 aux grands championnats de break qui se déroulaient aux Etats-Unis. Respect ! « Une vraie rebelle », dixit Sadat. La preuve ? Blessée au coude, elle a tenu quand même à faire sa démo. Devant elle, se joue un match à trois entre Alice - la régionale de l’étape - et deux Parisiennes (B-Nice et Kami). Avec son haut jaune et sa coupe à la Fifi Brindacier, cette dernière finira par l’emporter.

 

Durant la pause, on échange quelques mots avec Jimz, l’un des membres fondateurs du Project X Crew (Luxembourg). Et, entre la surenchère de mouvements et l’émotion, il a fait son choix : « Comme disait Bruce Lee, le plus important, ‘‘it’s not what you give, it’s the way you give it !’’* Hé ben, tu vois, pour moi, cette philosophie, elle s’applique aussi au hip-hop ! »

 

B-boys ‘‘en feu’’ sur du James Brown

 

 

18h15. « Come on ! », crie un spectateur, le poing rageur. Dans la salle, l’excitation est à son comble. Normal, c’est l’heure de la finale de break !  L’affiche du jour ? Toxic Crew (Mulhouse) vs Yeah Yellow (Paris). A la manière d’un torero, les Alsaciens agitent un tissu de couleur rouge pour exciter leurs adversaires. Sur la piste, ça provoque, ça se chauffe, ça se frictionne.

 

Mais le battle s’enflamme réellement lorsque DJ FonkMaz balance un remix de Sex Machine de James Brown. Tout à coup, le rythme s’accélère. Kirikou, Elyasse, La Hess et Thug, littéralement en feu, se déchaînent. Et poussent Yeah Yellow dans ses derniers retranchements.

 

Hainejoy, le b-boy de Sartrouville (78), répond avec de beaux enchaînements sur le son. Son pote Bee D, tombe la chemise et doit aussi s’employer. Après un ‘‘check’’, une accolade épaule contre épaule et un décompte plus tard, c’est finalement Yeah Yellow qui est déclaré vainqueur (2 voix à 1) du battle de break de la quatrième édition de l’East Block Party.

 

Un Twix efficace !

 

Liyam et Hamza avec Chucky

 Liyam et Hamza posent ici aux côtés de Chucky

 

18h45. La grande salle de l’Arsenal se vide progressivement. Mohamed, ancien danseur de Smelly Jackson - le sosie officiel de MJ - descend sur scène avec ses deux fils, Hamza (8 ans) et Liyam (3 ans). Après une photo avec Ben Johnson désormais en civil et Chucky - b-boy emblématique du pays de la frite - ils cherchent à faire un ultime cliché avec un dernier danseur qui leur a tapé dans l’œil.

 

Allez, un petit indice ? « Un Asiatique qui porte un t-shirt Osaka 6 », me glisse Hamza. Ok, c’est b-boy Fei Long (Project X). Mais pas de chance, il est déjà parti. On aperçoit alors, de dos, Kami, sacrée chez les filles. - « Ça vous dirait de faire une photo avec elle ? » - « Ah, ça ouais, ouais ! », me répondent les deux petits.

 

Ni une ni deux, on rattrape Kami qui accepte gentiment de poser avec eux… avec son sac à dos Pikachu. Casquette vissée sur le crâne, Hamza et Liyam claquent un ‘‘V’’ en tendant l’index et le majeur. Bref, un Twix efficace… comme deux doigts coupe-faim ! - « Hey les enfants, dans ces moments-là, qu’est-ce qu’on dit ? » - « Peaaaacccce ! »

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin

 

* Citation de Bruce Lee : « Ce qui compte, ce n’est pas ce que tu donnes, mais la façon dont tu donnes ».

 

East Block Battle, 4e édition, les résultats

 

East Block Party Metz 2013

 

Pour regarder le trail officiel de l'event, cliquez ici !

Vainqueurs
B-boying, 4 vs 4, 1000€: Yeah Yellow (Bee D, Hainejoy, Lyrix et Sheito, Paris)
Hip Hop, 2 vs 2, 400€ : Bryce et Soso (Silent School, Reims)
B-girl, 1 vs 1, 200€ : Kami (Yeah Yellow, Paris)

 

B-boying 

- Finale
 Yeah Yellow (Paris) battent Toxic Crew (Mulhouse)

- Demi-finales
Toxic Crew (Mulhouse) bat Kingz of Demon (Dijon) et Project X (Luxembourg)
Yeah Yellow (Paris) bat Essentiel Style (Amiens)   
- 1er tour
Kingz of Demon (Dijon) bat Rataclan Crew (Metz) (vidéo)
Project X (Luxembourg) bat WBB (Troyes, vainqueur de l’East Block Battle 2012) (vidéo)
Toxic Crew (Mulhouse) bat Menace to Society Crew (Saint-Avold) (vidéo)
Essentiel Style (Amiens) bat Illusion Crew (Strasbourg)
Yeah Yellow (Paris) bat 9z Crew (Belfort) et TCB (Tomblaine) (vidéo 1) (vidéo 2) 

 

Hip Hop New Style
- Finale
Bryce et Soso (Silent School, Reims) battent Nina (Luxembourg) et Adélie (France)  
- Demi-finales
Nina (Luxembourg) et Adélie (France) battent Toy et Bad (Flagrant d’Élite / Street Harmony, Nancy)

Bryce et Soso (Silent School, Reims) battent Moogly (Artscorpsdelights, Colmar) et Jade (Schock 2 Culture, Strasbourg)
- 1er tour
Nina (Luxembourg) et Adélie (France) battent Marc et Nouri (Luxembourg)
Toy ((Flagrant d’Élite, Nancy) et Bad (Underrty , Thionville) battent Aamar et Roade (Luxembourg)
Edi et Yes’in (France/ Allemagne) battent Naughty-b et Mary P (Silent School, Reims)
Moogly (Artscorpsdelights, Colmar) et Jade (Schock 2 Culture, Strasbourg) battent Jerry et Zoum (Flagrant d’Élite / Street Harmony, Nancy)
Bryce et Soso (Silent School, Reims) battent Jonjo (Street Harmony, Nancy) et Lou (Underrty, Thionville)

 

B-girling
- Finale 
Kami (Yeah Yellow, Paris) bat B-Nice (Paris)
- 1er tour (Mini-championnat à 3)
Kami (Yeah Yellow, Paris) bat Alice (Hayange)
B-Nice (Paris) bat Alice (Hayange)
Kami (Yeah Yellow, Paris) bat B-Nice (Paris)

 

Démos

Groupe Rébellion
Groupe Insolite (vidéo 1) (vidéo 2)

 

Gros big up au collectif Boom Bap Crew (Metz) de Myriama Idir et à l'association Mixité (Yutz) de Sadat Sekkoum pour avoir organisé ce bel d'évènement ''underground'' !

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 23:25

 

 

Pas avec ses sabots mais avec son flow, ses lyrics et du gros son. C’était le 24 mai dernier aux Trinitaires de Metz. Pour un concert de rap qui s’est déroulé dans le cadre de l’East Block Party 4, semaine de la culture hip-hop.

 

20h35. On franchit le pas de la porte de la chapelle des Trinitaires. A l’entrée, sur notre gauche, un jeune homme avec une casquette des Yankees vissée sur le crâne, installe CD, vinyles, sweats et t-shirts dédiés à Flynt sur un présentoir. Il s’appelle Guillaume. C’est un pote du rappeur.

 

La conversation s’installe. Le sacre du PSG version qatari, les transferts du jour de João Moutinho et James Rodriguez (FC Porto) à Monaco, la démarche d’indépendant du MC parisien. « Jeudi prochain, le clip de ‘‘Mon pote’’ avec Orelsan sera mis en ligne sur le net*. Il est vraiment lourd ! Tu verras ! C’est le clip de l’année ! Et dans un mois, ce sera au tour de celui d’ ‘‘Itinéraire bis’’ », précise-t-il.

 

 

21h10. Alors que Flynt est dans les loges, le jeune rappeur messin Madmax**, dans son délire, assure la première partie du concert en compagnie de DJ Da Yan et C.H.E Leur objectif ? Chauffer la sublime Marie-Ange Casalta***… oups pardon, le public !

 

On croise furtivement DJ FonkMaz. On lui demande ce qu’il pense de Flynt. « Ben, ce mec rappe bien, y fait aussi du bon son. Après, j’irai pas jusqu’à me tatouer son visage là (il pointe du doigt son épaule droite). A choisir, je me ferais plutôt une ‘‘petite’’ de l’écurie de Larry Flynt, si tu vois ce que je veux dire ! (rires) » 

 

21h40. Aux platines, DJ Blaiz balance l’instru de « 1 pour la plume ». Et soudain, Flynt, t-shirt Wicked One sur le dos, jaillit de l’épais nuage de fumée répandu sur scène. Suivi de près par Nasmé. Et la première punchline ne se fait pas attendre :


«  Ecrire c’est donné à tout le monde
C’est comme taper dans un ballon
Mais faut du taf et de l’inspiration pour prendre du galon
Si tu préfères, c’est pas parce que tu sais faire un dribble
Que tu peux jouer à Saint-Symphorien ou en Premier League »

 

 

Flynt prend ensuite la parole. « C’est la première fois que je viens jouer à Metz. C’est la première fois que je viens jouer en Lorraine, tout simplement. J’étais pas venu avec mon premier album. Donc là, je viens directement avec mes deux albums : J’éclaire ma ville (2007) et le petit dernier, Itinéraire bis (2012). Du coup, comme on est jamais venu ici, vous avez largement eu le temps de connaître les lyrics par cœur. Donc j’espère que vous êtes venus pour backer ma lead**** ce soir!»

 

Justement, ça tombe bien ! A l’image de Christophe - qui a revêtu pour l’occasion un maillot Tourtel-Commodore du PSG époque Weah-Ginola - ils sont nombreux à s’être déplacés pour chanter ses morceaux.

 

Après avoir « levé bien haut la main » en l’air, Walid, un spectateur, monte sur scène et glisse un mot à l’oreille de Flynt. Dans la foulée, ce dernier l’invite à suivre le concert aux premières loges. « Vas-y, prends place dans le carré VIP ! (un siège est mis à sa disposition sur scène, ndlr) », lui lance Flynt. « C’est comme ça qu’on reçoit les refrès, t’as vu ! », ajoute Nasmé.

 

 

« Nancy, Nancy, on t’encule ! » Les supporters messins donnent de la voix sur le refrain de « J’en ai marre de voir ta gueule » après que le MC ait mis en doute leur degré de compétitivité. Résultat, Flynt sera contraint de faire des excuses publiques. « Je retire ce que j’ai dit. Je ne pense pas qu’à Nancy, y aurait fait mieux ! » Réplique immédiate d’une frange d’ultras grenats : « Ici c’est Metz ! Ici c’est Metz ! Ici c’est Metz ! » 

 

« Represent, represent !! » C’est sur l’instru de ce gros classique d’Illmatic (1er album de Nas, ndlr) que Flynt boucle « Ça fait du bien d’le dire ».

 

« Tudududutudu ! » L’espace d’un morceau, les Trinitaires se transforment en un vaste playground. Après avoir claqué quelques dunks lyricaux, Flynt fait la passe à Nasmé. Bilan ? Deux titres dont l’inédit « Demain, j’arrête » qui sera présent sur son premier album solo (« Le goût du pire », sortie prévue en octobre 2013).

 

 

22h20. Après quelques gros classiques (Retour aux fondamentaux, Fidèle à son contexte, Vieux avant l’âge), une odeur de beuh vient nous chatouiller les narines. Normal, à deux mètres de nous, des gars ont allumé un oinj en scred. Et Flynt enchaîne avec un remix de « SpliffLife » !

 

« They’re so crazyyyyy… » Sur scène, Walid et sept autres spectateurs vivent intensément cette dinguerie de son à coloration reggae aux côtés de Flynt et Nasmé. L’ambiance est fraternelle. Les mains sont en l’air, ça se dandine également sur place. Yeah man !

 

 

Après avoir balancé « (s)es sources » puis nous avoir conté « La balade des indépendants », Flynt soigne sa sortie par une prestation à la fois émouvante et touchante : « Le dernier seize ».

 

« Et je ne retiendrai qu’une seule chose de tout ce dièse, c’est que le public de Metz, c’est un public… mortel ! » - « Ouuaaaiiiisssss ! »

 

- « Merci à tous pour votre accueil. J’espère revenir avec un troisième album. On verra comment ça se passe pour moi. Faire de la zik en indé, c’est dur, mais on s'accroche, on lâche pas. »

 

Ce soir, le rap de vécu de Flynt n’a pas fait qu’éclairer la chapelle des Trinitaires. Il a illuminé la ville de Metz, ses quartiers, réchauffé les cœurs et réveiller les consciences.

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin

 

* + de 750 000 vues en 5 jours pour « Mon pote » sur Youtube.

 

** Madmax s’est brillamment illustré dans la compétition Rap Contenders, première ligue de battle rap en France.

 

*** Marie-Ange Casalta est journaliste. Elle présente le magazine « Enquête d'action » sur W9 et sera cet été de nouveau aux commandes de « 100 % Mag » sur M6.

 

**** « En concert l'artiste lead puisqu'il chante ses textes pendant que le public back (chante en même temps). » (Source : rapgenius.com)

 

Flynt East Block Party

 

Pour en savoir plus :

- Concert de Flynt, East Block Party 4 (vidéo)

- Flynt, Nasmé et DJ Blaiz, Medley, live, Metz (vidéo) 

- Flynt, « Choc frontal », live, Metz (vidéo) 

- Flynt, « SpliffLife », live, Metz (vidéo)

- Flynt, « Comme sur un playground », live, Metz (vidéo)

- Flynt, « Ça fait du bien d'le dire », live, Metz (vidéo)     
- Flynt éclaire sa ville... (vidéo)
- Flynt, interviews 2e album (vidéo 1) (vidéo 2) (vidéo 3) 

- Nasmé,  « Ma musique »,  live, Metz (vidéo) / clip (vidéo)

- Madmax, « Dans son délire », live, Metz (vidéo)

- Madmax et C.H.E, « Scaphandrier », live, inédit, Metz (vidéo)

- Madmax et C.H.E, medley, live, Metz (vidéo)

 - C.H.E, « Marie-Ange Casalta », live, Metz (vidéo)

 

Crédits vidéo : Alexis Walesa (puristeartiste) et aloneprdz

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10 juin 2013 1 10 /06 /juin /2013 11:46

 

 

Pressenti un temps pour intégrer l’équipe de France Espoirs, l’arrière droit de Toulouse (20 ans) a finalement choisi de défendre les couleurs de la Côte d’Ivoire, son pays natal. Samedi, il a fêté sa première sélection avec les Elephants face la Gambie (3-0), à l’occasion d’un match des éliminatoires de la Coupe du Monde 2014.

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24 mai 2013 5 24 /05 /mai /2013 16:25

 

 

« Un truc de fou, de dingue, de psychopathe », comme dirait le 113. C’est ce qu’ont vécu les danseurs, musiciens et spectateurs présents lors de la 1ère édition du battle ArtisSick samedi à Fameck. Récit d’une soirée inoubliable.

 

« Un challenge à la fois excitant et… flippant ! ». Voilà ce que représente pour b-boy K-mel (Project X, Luxembourg) le battle ArtisSick. 12 danseurs, 12 musiciens, un parquet. Et un nouveau défi qui les place dans l’inconnu le plus total.

 

Soucieux d’apporter un vent de fraîcheur aux compétitions de danse hip-hop, les organisateurs de l’évènement, Mehdi Mimèche et M’hamed Fahhama, via leur association M.A.M (« Make you happy, makes me happy »), ont imaginé un concept novateur à but humanitaire*.

 

Ce soir, à Fameck, DJ FonkMaz a été mis au chômage technique. Enfin presque. Mais, ne vous faites pas de souci pour la zik. Une pléiade de musiciens a été appelée en renfort. En effet, chaque danseur évoluera en improvisation totale sur le son d’un instrument. Savoir écouter sera, à n'en pas douter, l’une des clés du succès.

 

Accrocher le son

 

« Ce sera du pur freestyle, prévient Sadat Sekkoum, activiste de la première heure de la danse urbaine en Lorraine. On va voir lesquels sont de vrais danseurs. Car aujourd’hui, ils ne pourront pas calculer, solliciter leur bibliothèque musicale. Ils devront accrocher le son. Et dans ce genre de situation, soit tu réussis à t’adapter, soit tu te croûtes ».

 

18h13, dans un couloir exigu, Mehdi et M’Hamed briefent une dernière fois les participants :
« N’oubliez pas, c’est un moment de pure création. Y’a pas de style imposé. Alors sur la piste, faites ce que vous voulez ! On vous demande juste d’être original, de maîtriser ce que vous faites et d’être surtout en cohésion avec le musicien ».

 

Pour ce dernier, l’exercice peut aussi se révéler périlleux. « Mon instrument, c’est en quelque sorte un dictionnaire avec plusieurs mots. Et, en regardant le danseur, je vais essayer de faire une phrase », confie le saxophoniste Pierre Cocq-Amann.

 

Mauricio, vainqueur à l’applaudimètre !

 

Un son lourd de Cam’Ron & Vado (« Speaking in Tungs »)  pour chauffer le public, une démo des jeunes de l’atelier de danse hip-hop de la Cité sociale, et c’est parti pour le premier tour !

 

6 confrontations à distance entre binômes (danseur - musicien). Chaque duo dispose d’1 minute 30 à 2 minutes pour tout donner. A savoir, entrer en connexion, proposer un passage inspiré et spontané mais aussi convaincre individuellement les juges.

 

 

19h42. Sur le rythme de la batterie, Malcom aka Néo (Serial Stepperz, Paris), vainqueur du Juste Debout 2010 en house, lance les festivités.

 

Les autres concurrents poursuivent le show sur de la guitare électrique, du piano, du trombone, du djembé, du beatbox ou bien encore du DJing.

 

Et à l’applaudimètre, c’est sans conteste Mauricio, le trompettiste du Big Band - l’orchestre de jazz du lycée de Schlüchtern (Allemagne), ville avec laquelle Meck-Fa est jumelée -, qui l’emporte haut la main. Assise dans la tribune de la salle Victor-Hugo, la soixantaine de ses compatriotes germaniques, - « qui s’étaient pourtant couchés à 6h du mat’ » dixit le maire de Fameck Michel Liebgott -, nous donne une bonne leçon en matière d’encouragements.

 

Le « Oui ! » d’anthologie de Jimmy Yudat

 

21h40. Un échange inattendu de sourires, une démo du Rataclan Crew et un tirage au sort plus tard, on passe aux demi-finales.

 

En dépit d’une prestation subtile et sucrée sur les notes du violoniste en herbe qu’est Liam (12 ans, Ecole de musique de Metz-Sablon), Candy Man (Badness Crew, Paris) doit s’incliner face à la folie expérimentale d’Ismael Luca aka Litchi (Easteam, Fameck).

 

La suite… c’est un battle de déglingos entre Hakim Hachouche (Les Virtuoses de l’Instant, Paris) et Jimmy (Yudat, Paris). Alors que le lockeur tatoué d’Epinay-sous-Sénart avait mis la barre très haut sur le son de la batterie, le danseur new school prouve qu’il n’est pas une trompette. Il réalise à son tour une prestation de haut vol ponctuée par un « Oui ! » d’anthologie. Fou rire général ! Quelques secondes plus tard, il récidive. Ce second « Oui ! » provoque l’hystérie d’une partie du public et débouche même sur l’envahissement de la piste.

 

On tente tant bien que mal de reprendre nos esprits. Mais sur le beat de Rewind, c’est not easy. Très vite, notre cœur se met à battre au rythme des contractions musculaires de Sagy (Magic N’Smooth, Lille). Puis, il s’emballe littéralement sur les pas tout en percussion de Malcom, le troisième danseur à parvenir à se qualifier pour la finale.

 

M.A.M Younes, M'Hamed, Mehdi et Lyes

 

Avant le feu d’artifice, on assiste à de nouvelles démos. Celles des juges et celle des quatre house danceurs de l’association M.A.M. Et croyez-nous, quand Lyes mime le poisson, c’est un grand moment !

 

Hakim Hachouche, l’alchimiste

 

Hakim Hachouche Battle Artisstick Fameck 18 mai 2013 Na© Nastasia Souidi fotography

 

23h. En avant toute… pour l’Armageddon ! C’est-à-dire la finale à 3. On la suit attentivement aux côtés de Sagy qui grignote des M&M’S. « Au contraire de Malcom qui s’installe peu à peu dans une routine, Litchi continue à créer, à faire évoluer sa danse », estime-t-il.

 

Mais avec son polo rouge, son jeans et ses Converse, Hakim Hachouche est un ton au-dessus des autres. « Ce qui est fort, c’est qu’à travers sa danse, il parvient à faire ressortir sa personnalité, son caractère », assure Sagy. En clair, le son lui donne une direction. Son corps le capte, se l’approprie. Et instinctivement, son vocabulaire chorégraphique se charge de le retranscrire ‘‘en matière’’. En mouvements, en énergies, en émotions. Le public, conquis, l’applaudit. Entre Hakim, ses sensations et son environnement, se crée une douce alchimie.

 

« 3 et demi, 2 et demi, 1 et demi… ». Casquette rouge et bleue du PSG vissée sur la tête, Hakim (34 ans) est logiquement déclaré vainqueur à l’unanimité des juges.

 

23h30. Le chèque de 1000 euros et la coupe en main, il est félicité par la foule. Son pote Poppin Marabout alias ‘‘Flexible legs’’, avec ses célèbres mocassins aux pieds, le marque à la culotte : « Tu vois là, on est en mode deuspi**. On rentre direct sur Paname. Après, pour ce qui est de ce soir, faut avouer qu’Hakim a été loin dans son délire. Il a repoussé ses limites, ouvert des portes, explorer de nouveaux univers… ».

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin

 

* Toutes les denrées alimentaires et l’argent récoltés lors du battle ArtisSick seront redistribués aux Restos du cœur.

** Deuspi = verlan de speed (« vitesse », en anglais) = être pressé, à la bourre.

 

   M'hamed fait le bilan, calmement

 

 

 

Battle Artissick, 1ère édition, les résultats

 

Battle Artisstick Fameck 18 mai


Vainqueurs

Danseur : Hakim Hachouche (Les Virtuoses de l’Instant, Paris). Musicien : Alban Lo (guitare électrique, MTB Crew, Nancy).

 

Finale à 3 :
-
Malcom aka Néo (Serial Stepperz, Paris) et Fayçal Ounissar (djembé, Fameck) vs Ismael Luca aka Litchi (Easteam, Fameck) et Alban Lo (guitare électrique, MTB Crew, Nancy) vs  Hakim Hachouche (Les Virtuoses de l’Instant, Paris) et Maxime (batterie, MTB Crew, Nancy)

 

Demi-finales
- Ismael Luca aka Litchi
(Easteam, Fameck) et Alban Lo (guitare électrique, MTB Crew, Nancy) vs Candy Man (Badness Crew, Paris) et Liam Lefevre (violon, Ecole de musique de Metz-Sablon)
- Hakim Hachouche (Les Virtuoses de l’Instant, Paris) et Maxime (batterie, MTB Crew, Nancy) vs Jimmy (Yudat, Paris) et Mauricio (trompette, Big Band, Schlüchtern, Allemagne)
- Sagy (Magic N’Smooth, Lille) et Willy Amarat aka Rewind (beatbox, Saint-Etienne) vs Malcom aka Néo (Serial Stepperz, Paris) et Fayçal Ounissar (djembé, Fameck)     

 

Quarts de finale

- Malcom aka Néo (Serial Stepperz, Paris) et Christian (batterie, Big Band, Schlüchtern, Allemagne) vs K-mel (Project X, Luxembourg) et Maxime (batterie, MTB Crew, Nancy)
- Morgan Lock et Adrien (guitare électrique, Metz) vs Hakim Hachouche (Les Virtuoses de l’Instant, Paris) et Alban Lo (guitare électrique, MTB Crew, Nancy)
- Candy Man (Badness Crew, Paris) et DJ FonkMaz vs Baghdad (Footzbeul, Reims) et Willy Amarat aka Rewind (beatbox, Saint-Etienne)
- Sagy (Magic N’Smooth, Lille) et Liam Lefevre (violon, Ecole de musique de Metz-Sablon) vs Poppin Marabout (Creil) et Pierre Cocq-Amann (saxophoniste, Saxitude, Metz)

- Jonas Superheros Kamara aka Jonjo (Street Harmony, Nancy) et Stéphanie Julien (piano, Boulay) vs Jimmy (Yudat, Paris) et Mauricio (trompette, Big Band, Schlüchtern, Allemagne)
- Ismael Luca aka Litchi (Easteam, Fameck) et Grégoire (trombone, Big Band, Schlüchtern, Allemagne) vs Ismael Footzbeul (Reims) et Fayçal Ounissar (djembé, Fameck)

 


Gros big up aux juges (danseurs) : Peckos (break), Pepito Fractal (popping) et Naïm Rimnaw (house). Et aux juges musiciens : Kadi (guitariste et chanteur), Mohamed (percussioniste) et Franz-Josef Schwade (trompette, chef d’orchestre de l’Ulrich von Hutten Big Band du lycée de Schlüchtern, Allemagne).

 

Crédits vidéos : Ismael Taggae (FTZ) et Malcom aka Néo (Serial Stepperz).

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18 mai 2013 6 18 /05 /mai /2013 15:17

 

Mixité 2013 gala 2

 

Samedi dernier, le 2e gala de danse hip-hop de l’association Mixité avait des allures d’école des fans. On vous explique pourquoi.

 

« Hey, qu’est-ce que vous faites encore dans le couloir ? Mettez-vous en place ! Le public vous attend ! ». A quelques minutes du show, Sadat Sekkoum, le speaker, bat le rappel. Sur les quelques 150 jeunes danseurs, certains apparaissent hyper détendus. D’autres, en revanche, ont bien du mal à contenir leur stress. C’est qu’aujourd’hui … papa, maman, frangin, frangine, voire papy et mamie ont fait le déplacement pour les voir se produire sur scène. Donc, faut assurer ! D’autant plus, parce que ce sera filmé !

 

Samedi, L’Amphy, Yutz. Il est 20h20. En temps normal, l’heure du Groland. Mais aujourd’hui, on a décidé de faire une petite exception à la règle car c’est le jour du gala de danse hip-hop. Après quelques mots de Claudine Fages - la présidente de l’association Mixité - , Sadat enchaîne : « Aïe, aïe, aïe ! Y’a du beau monde ce soir dans la salle ! Public, faites un maximum du bruit s’il-vous-plaît ! » - « Ouuaaaiiiisssss ! ». - « OK, je vois que vous êtes chauds ! Bon ben, let’s go ! ».

 

Les petits bouts de chou du MNG Crew ouvrent le bal. Les « AJT » du Konacker et les combattants du Sangaï Crew (Volmerange-les-Mines) prennent le relais. Puis, c’est au tour des Razmoket (Yutz) d’entrer en action sur un remix de Sex Machine de James Brown. « Bravo ! », lance un spectateur, ravi, à l’issue de leur prestation.

 

Humour et dérision

 

Au mic, Sadat se prend pour Jacques Martin. Il manie avec bonheur l’humour et la dérision. Les vannes fusent. Nos amis luxembourgeois avec leur fort accent « et tout ça là », prennent cher !

 

Avec son look de fashion victim, vous ne pouvez pas le rater. Lui, c’est Hakim Ouhibi, le danseur- top model de l’association Mixité. Fan inconditionnel de Beyonce, il est venu cette année avec sa propre armée. Son nom ? Little Soldier (Mondorff). Disciplinée, en tenue de camouflage, celle-ci offre une performance dynamique et rythmée sur Thrip shop, le tube du moment de Macklemore & Ryan Lewis.

 

Suite aux passages de Peep’s Crew, Kardech Crew et Froggy Style, on assiste à un intermède rafraîchissant de théâtre/comédie de la MJC Bettembourg. Des enfants de 20 ans qui ne se prennent pas au sérieux. Et c’est très bien comme ça ! Un papy ‘‘portuguesh’’ à la vision défaillante est même à deux doigts de tirer une « bastoche » dans la cervelle du médecin de famille car il le soupçonnait d’être un voleur. Non mais caralho, allô quoi !

 

A Broadway avec Dora ?

Mixité 2013 gala Kader et sa clique

22h10. Après un petit break, on rattaque avec Créa’Djeuns (Terville). Un « cheese familial » plus tard, on retrouve la bande de Mixité Junior emmenée par Kader sur « I’m singing in the rain » de Gene Kelly. Un clin d’œil à Broadway où ils ont l’ambition d’aller un jour. Avec le parapluie stylé de Dora l’exploratrice, qui sait !

 

Elles ont Samad comme coach et ça se sent ! Elles, ce sont les cinq filles en rouge et noir du D’N’C Crew (MJC Bazin, Nancy). Que ce soit du RnB US, de la house ou bien de la funk, y’a pas de problème ! Elles sont capables de danser sur n’importe quelle musique. Polyvalentes ces petites, à l’image de leur prof !

 

Un claquement de doigts infiniment séducteur. Ajoutez à cela, une contrebasse et la voix sensuelle de Peggy Lee qui murmure : « You give me fever ». C’est sur ce son que les trois canons du My Crew (Luxembourg), munies chacune d’un tabouret, font monter la température de l’Amphy.

 

Une aubaine pour les suivants, à savoir trois ‘‘survivants’’ du Rataclan Crew, qui ont élu domicile depuis quelques temps au Trèves Dance Center à Metz, suite à l’invitation de Yann Salim Abidi et de sa femme Abi.

 

« Hit the road Jack and don’t you come back no more, no more, no more… ». Rien de tel qu’une choré du Beat Snackaz (Luxembourg) sur un bon vieux morceau de Ray Charles pour vous redonner une pêche d’enfer et vous faire swinguer sur votre siège.

 

MorganLock, ce pointeur !

 


Comment ne pas succomber ensuite au charme funky de MorganLock* ? Ce mec, sérieux, c’est un de ces  pointeurs… Pas un violeur hein… mais un « verrouilleur »… adepte de l’Oncle Sam point ! Sur un remix de  Papa was a Rolling Stone, il enchante le public. Sa danse expressive à base de roulements de poignets, de mouvements de bras soutenus (stop and go) et d’acrobaties (genre le split, c’est-à-dire le grand écart américain) est un vrai régal. De la joie de vivre hyper communicative !

 

Un bien joli cadeau. La première de leur nouveau show chorégraphié par Zaess, le trio du groupe Totem (Linda, Sofia et Marion) l’a réservé au gala de l’association Mixité ! Et sur All for you de Janet Jackson, ça l’a fait !

 

23h10. Arrivé en cours de route, le maire de Yutz, Philippe Slendzak, prend désormais la parole. Le ton est résolument djeuns. « Je kiffe le hip-hop. Ce nouvel art est dans l’ère du temps, c’est quelque chose de super moderne. Et ce soir, j’ai encore vu de belles choses. Oui, j’ai  kiffé ». – « Yes, c’était hella, que du bonheur ! », ajoute Sadat.

 

En attendant « Terre de fer »

 


De bon augure, avant « Terre de fer », la création artistique d’envergure de l’association Mixité qui retrace l’histoire de la région Lorraine. Et que l’on pourra découvrir dès le 22 novembre prochain.

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin

 

* MorganLock a notamment été quart de finaliste du Juste Debout 2011 à Paris-Bercy avec son compère Pouss’One.

 

** Big up aux partenaires de l'évènement : ACSH, AFCEM, Arabesque, ATEJ, Boucherie chez Rachid, Boucherie Providence, MJC Bazin, Ô couleurs du monde, Ville de Yutz, MJC Bettembourg, Trèves Dance Center.

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11 mai 2013 6 11 /05 /mai /2013 14:40

 

Sammy N'Djock Antalyaspor ok

 

Le gardien franco-camerounais d’Antalyaspor (23 ans) pourrait succomber aux sirènes de la Turquie.  

 

Convoqué avec les Espoirs camerounais en janvier 2012*, Sammy N’Djock avait été finalement contraint de déclarer forfait. « Une blessure (une fracture du péroné gauche, ndlr) m’a empêché d’honorer cette sélection. Depuis, plus rien », a-t-il indiqué à sport365.fr.

 

Formé au FC Nantes puis passé par Lille (2006-2010), Sammy N’Djock a ensuite rebondi à Antalyaspor en Turquie.

 

Cette saison, entre la Süper Lig et la Coupe de Turquie, le natif de Yaoundé totalise 23 apparitions dans les cages des Scorpions. Et ses bonnes prestations ne sont pas passées inaperçues.

 

Le Qatar lui a proposé ses pétrodollars  

 

« En ce moment, le Qatar fait le forcing pour me naturaliser, avec une grosse somme à la clé. La Turquie aussi veut me naturaliser (…) Si le Cameroun continue à m’ignorer, je le ferai. J’aime beaucoup mon pays, je veux jouer pour lui. Mais s’ils ne font pas l’effort, oui je serais prêt à discuter avec la Turquie », a ajouté Sammy N’Djock à cette même source.

 

* Sammy N’Djock a participé aux Jeux de la Francophonie en 2009 avec les Lionceaux du Cameroun.

 

Pour en savoir plus :

- Sammy N'Djock, saison 2011-2012 (vidéo)

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10 mai 2013 5 10 /05 /mai /2013 15:32

 

 

Courtisé par les plus grands clubs anglais, l'attaquant international brésilien de l’Atletico Madrid (24 ans, 17 buts, 15 passes décisives cette saison, toutes compétitions confondues) pourrait rapidement obtenir la nationalité espagnole.

 

Diego Costa devrait prochainement libérer une place d’extracommunautaire à l’Atlético*.

 

En effet, la nationalité espagnole lui tend les bras. « La procédure (de naturalisation) est presque terminée », indique ce vendredi le quotidien sportif ibérique Marca.

 

L’obtention de ce passeport communautaire pourrait faciliter son départ des Colchoneros cet été. Arsenal, Chelsea et Manchester United souhaiteraient notamment s’attacher ses services.  

 

* Actuellement, les trois places d’extracommunautaires sont occupées par Diego Costa, Falcao et Miranda.

 

NB : Le 5 juillet 2013, Diego Costa a obtenu la nationalité espagnole après avoir juré fidélité au Roi et à la Constitution, révèle Football Espana.

 

Pour en savoir plus :

- Diego Costa, le Bad Boy brésilien (article)

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9 mai 2013 4 09 /05 /mai /2013 16:58

 

 

En conflit larvé avec sa fédération, le dossiste russe (29 ans), double médaillé de bronze aux Jeux olympiques de Pékin en 2008, a décidé de nager pour un autre pays.

 

« Un grand enfant qui ment ». Cette énième pique du DTN russe, Anatoly Zhuravlev, à l’encontre d’Arkady Vyatchanin a sans doute été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase.

 

« Fatigué par la façon dont (il) est traité par (s)a fédération », le dossiste a pris une décision radicale au lendemain des finales de la Coupe de Russie qui se sont tenus le mois dernier à Kazan (16 - 22 avril 2013).

 

« Je pense que je ne peux rien offrir de plus à la natation russe. Je continuerai la natation, mais plus en tant qu'athlète russe. Je déciderai de l'équipe nationale que je veux rejoindre dans un futur proche (d’ici la fin de saison, ndlr) », a déclaré Arkady Vyatchanin à l’agence Allsport.

 

Résidant aux Etats-Unis (précisément à Gainesville) et s’entraînant à l’Université de Floride depuis trois ans, le nageur ne se serait pas conformé au programme de préparation concocté par sa fédération.

 

En clair, il ne se serait pas déplacé en Russie pour prendre part à plusieurs stages et autres courses avant les grandes échéances internationales. Ce que la fédération russe aurait bien évidemment très peu appréciée.

 

De retour à Kazan sous une autre bannière ?

 

« Je ne nagerai pas à Barcelone (théâtre des prochains championnats du monde, 19 juillet - 4 août). Je vais nager pour un autre pays », a écrit Arkady Vyatchanin sur son compte Twitter.

 

Une perte importante pour la Russie car, après plusieurs saisons en dedans, il semble aujourd’hui revenu proche de son meilleur niveau. En effet, ses temps réalisés à Kazan dans les 100 et 200 m dos le placent dans le top 5 mondial*.  

 

« S’il entame la procédure de changement de nationalité sportive dès maintenant, Vyatchanin serait qualifié à temps pour disputer les championnats du monde à Kazan en 2015, sous les couleurs d’un autre pays », précise swimnews.com.

 

* Arkady Vyatchanin est le recordman du monde du 200 m dos en petit bassin (1 min 46 s 11, en 2009) et détient aussi le record d’Europe sur cette même distance en grand bassin (1 min 54s 75).

 

** Pour valider son changement de nationalité sportive, la FINA exige qu’un nageur réside dans son pays d’adoption un an avant de pouvoir le représenter en compétition.

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