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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 20:45

 

 

Alors qu’il a encore l’occasion d’opter pour la Jamaïque, le jeune ailier de Liverpool (18 ans), néo-international anglais, a annoncé mardi aux journaux britanniques son désir de poursuivre l’aventure avec les Three Lions.

 

« Si la précocité avait un nom, elle s’appellerait Raheem Sterling ». C’est joliment résumé et c’est signé Programme Football TV.

 

Précoce, car à tout juste 18 ans, il est déjà père de deux enfants et fait face à une procédure de reconnaissance de paternité pour un troisième.

 

Précoce, car il est devenu le 24 mars 2012, à 17 ans et 107 jours, le deuxième joueur le plus jeune à porter le maillot de l’équipe première des Reds de Liverpool en compétition officielle.

 

Précoce, car il est devenu le 14 novembre dernier, à 17 ans et 342 jours, le 5e plus jeune joueur à enfiler le jersey des Three Lions.

 

Mais comme il s'agissait d'un match amical donc non officiel, Raheem Sterling pouvait encore opter pour son pays natal, la Jamaïque.

 

Le football plutôt que la prison

 

Détenteur de la double nationalité, le natif de Kingston a mis fin au suspense mardi, après avoir signé un nouveau contrat avec les Reds jusqu’en 2018 :

 

« C'est un rêve qui est devenu réalité (contre la Suède, défaite 4-2). Lorsque  j'avais 15 ans,  je me souviens qu’à la maison, je priais pour être appelé chez les moins de 16 ans. Alors, d'être convoqué en A quelques années plus tard, a été l'une des plus belles choses qui me soit jamais arrivé.

 

Je veux continuer sur cette lancée et viser plus haut. J'ai certes des racines jamaïcaines mais personne ne m'a mis la pression, ce qui était plutôt une bonne chose. Je ne pouvais tourner le dos à l'Angleterre car j'ai grandi et progressé grâce à son système de formation.

 

Sincèrement, je ne me voyais pas changer (de nationalité sportive, ndlr). Le fait d’avoir été appelé et d’avoir pu faire mes débuts en sélection dans la foulée, a été une bonne chose. A partir de maintenant, je suis 100 % avec l’Angleterre ».

 

A l’âge de 10 ans, alors qu’il était turbulent, Chris Beschi, son professeur à l’époque dans un établissement pour enfants en difficulté, se souvient dans les colonnes du Daily Mail l’avoir mis en garde : « Si tu continues dans cette voie, tu finiras en équipe d’Angleterre ou en prison ».

 

A tout juste 18 ans, Raheem Sterling, a, semble-t-il, choisi son camp.

 

Pour en savoir plus :

- Sterling gives England coach a good impression (vidéo)

- Raheem Sterling on his new Liverpool contract (vidéo)

- Sterling, le Bolt de Liverpool (article)

- Sterling, joyau de la Couronne (article)

- La livre Sterling (article)

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Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
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24 décembre 2012 1 24 /12 /décembre /2012 22:26

11112011

 

Une défaite 3-0 sur tapis vert et une belle amende (6500 euros). C’est la sanction que vient d’infliger la FIFA au Gabon et au Burkina Faso pour avoir chacun utilisé un joueur inéligible lors d’un match de qualification pour la Coupe du monde 2014.    

 

A quelques jours de Noël, le Gabon et le Burkina Faso se seraient bien passés de ce cadeau empoisonné : une défaite 3-0 sur tapis vert et une forte amende (6500 euros).  

 

Leur faute ? Avoir utilisé un joueur inéligible en juin dernier, en ouverture des éliminatoires du Mondial 2014. En l’occurrence, Charly Moussono pour les Panthères et Hervé Zengué pour les Etalons.

 

Décision définitive pour le Gabon

 

Pour le Gabon, il s’agit de la confirmation de la décision qui est tombée en octobre dernier. Sauf qu’aujourd’hui, celle-ci « est finale et contraignante ». Autrement dit, définitive. Pour rappel, Charly Moussono, qui a disputé la Coupe du monde de beach soccer en 2006 avec le Cameroun, avait ensuite été aligné par les Panthères en matches officiels - notamment durant la CAN 2012 - sans que son changement de nationalité sportive n’ait été, au préalable, validé par la FIFA.

 

Le Burkina peut encore faire appel

 

Si on se penche sur le dossier d’Hervé Zengué, on s’aperçoit que c’est un brin plus compliqué. Camerounais de naissance, il a épousé une ressortissante burkinabé en 2006. En mai 2011, il a été naturalisé et a commencé à jouer avec les Etalons. Après un match des éliminatoires de la CAN 2012, la Namibie avait déjà contesté l’éligibilité d’Hervé Zengué mais avait été déboutée sur la forme par la CAF puis le TAS.

 

Cette fois, le Congo Brazzaville « aurait orienté sa plainte sur le fond, sur la base, semble-t-il, d’informations fournies par des personnes introduites dans le milieu footballistique burkinabé », indique l’Agence d’information du Burkina (AIB). Un argument dont aurait été sensible la commission de discipline de la FIFA. Mais, à l’inverse du Gabon, les Etalons peuvent encore faire appel de ce jugement.

 

Suite à ces décisions, le Gabon et le Burkina Faso perdent un point et rétrogradent respectivement aux 3e et 4e places du groupe E des éliminatoires de la zone Afrique pour la Coupe du monde 2014.

 

Après ces épisodes malheureux, il y a fort à parier que Charly Moussono et Hervé Zengué ne jouent plus jamais en équipe nationale. A moins de croire bien fort au Père Noël !

 

Charly Moussono et Hervé Zengué, qui après cette épisode ne joueront probablement plus jamais en sélection, n’ont pu compter sur le Père Noël pour avoir un dénouement plus clément.

 

Pour en savoir plus :
- Le Gabon sanctionné pour avoir utilisé un joueur inéligible (communiqué de la FIFA : français, anglais)
- Burkina Faso docked World Cup points by FIFA (article)

- Gabon : Moussono non-qualifié, les Panthères sanctionnées (article)

- Affaire Zengué : Le TAS rejette l'appel de la Namibie (article)

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Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 17:42

 

Freeeeze Beatbox Showcase Championship Metz 2012

 

Ils étaient 8 sur la ligne de départ, à concourir pour décrocher la couronne de Mister Freeeeze 2012. Mais après avoir réalisé chacun deux shows de six minutes, l’Anglais Jack Hobbs aka Hobbit, a été déclaré vainqueur de l'European Beatbox Showcase Championship, organisé le 8 décembre dernier aux Trinitaires à Metz.

 

« Poum-tchak, poum-poum-tchak ». En arpentant le couloir qui mène au sous-sol des Trinitaires à Metz, nos oreilles sont tout de suite attirées par ce bruit. Un rythme de batterie. Mais d’où ça peut bien venir ? Ni une, ni deux, on se met à sa recherche. On passe alors à côté d’un jeune homme qui ne paie pas de mine. Casquette vissée sur la tête, il déambule en jetant un œil distrait sur son iPhone. « Tsssssss… poum-tchak, poum-poum-tchak ». Ça y est, ça reprend de plus belle ! Sauf que cette fois, on est plus près. On le voit remuer ses lèvres. On constate que tous ces sons farfelus sortent de sa bouche. La batterie, c’était donc lui ! Quelques minutes avant le début du Freeeeze Beatbox Showcase Championship, l’Anglais Jack Hobbs aka Hobbit peaufine son unique arme : ses cordes vocales !

 

On descend les marches de l’ancien monastère et on se retrouve au caveau. L'endroit ressemble étrangement à une grotte. La scène, elle, est encore vide. Le show n’a pas commencé. Une seule personne est assise dans les gradins. Un couple avec un enfant coiffé d’un bonnet de Père Noël sur la tête, arrive deux minutes après nous. « Qu’est-ce qui se passe ici ? », demande l’Américaine Jill avec un accent nasillard très prononcé. On se lève et on joue les racoleurs. « Restez, y’a une compète de beatbox ! Je vous assure, ça vaut le détour. Vous verrez, vous ne le regretterez pas ! ». « OK, on regarde un petit peu et on voit… », répond-t-elle sans trop savoir dans quoi elle s’embarque. « … hein Jean-Jacques ? ». Son mari acquiesce. « Mais c’est quoi au juste le beatbox ? », s’interroge Jill. - « Grosso modo, c’est l’art de créer et de reproduire les rythmes et les sons les plus fous avec sa bouche ».

 

Le showcase, un exercice quelque peu différent du battle

 


17h15. Le caveau s’est rempli d’une soixantaine d’âmes. Primitiv, l’un des trois juges, invitent les ‘‘boxeurs de beats’’ à checker le Mic. Et dès les premiers sons, dans la famille de Jill, c’est la stupéfaction. « Dîtes, y’a pas de trucage ? » - « Non, non, ils évoluent sans filet ! ». Elle n’en revient pas. « Oh, my God ! C’est vraiment impressionnant ! C’est là qu’on se dit qu’on peut économiser sur les instruments ». Trompette, trombone, saxophone, les sons produits sont tout simplement hallucinants. Les yeux ronds comme des billes, son fils Alex, âgé de 9 ans, fixe la scène. « Il est ébahi », nous glisse sa maman. Notamment par les bruitages caverneux qui font penser au didgeridoo, cet instrument de musique traditionnel des Aborigènes, fabriqué à partir d’un tronc d’eucalyptus. Ce warm-up, sorte de beat-apéritif, nous a mis l’eau à la bouche. Place désormais au plat de résistance ! 

 

« Yes Iya ! Welcome les frères ! C’est beatbox-day, today ! ». Le présentateur, qui n’est autre que le chanteur rasta Ganjo-I (GreenSpirit Sound), diffuse d’entrée les bonnes vibes. Et c’est parti ! Le Belge Killa Mahanie est le premier à s’élancer. A l’image des 7 autres boîtes à rythmes humaines qui lui succèderont on stage*, il a 6 minutes pour convaincre, montrer l’étendue de son talent. L’exercice n’est pas évident. Chaque participant doit dévoiler son propre univers musical et artistique. Autrement dit, faire ressortir sa personnalité ‘‘beatboxistique’’ au Mic, et ce, avec la précision d’une horloge suisse. Un exercice quelque peu différent d’un battle. Car ici, il n’y a pas de confrontation directe avec un adversaire. Si on fait une rapide analogie avec le cyclisme, on peut comparer l’épreuve du jour à un contre-la-montre, à un effort solitaire. Où vous êtes à la fois votre meilleur allié mais aussi votre pire ennemi. Et, où il faut veiller, à ne pas manquer de souffle !

 

18h15, « Game over ». La première partie du show s’achève avec le « Tululu-tululu-tut » de Mario Bros, signé Zo. Quelques instants plus tard, on retrouve ce dernier au niveau de l’espace-bar qui est accolé au caveau. Devant lui, une feuille remplie d’annotations. Nicolas Ghelfi alias Zo (23 ans) est le régional de l’étape. Il habite Longwy, a déjà fait des premières parties, entre autres, d’artistes comme Nuttea, l’Algerino, Sniper, Blacko ou Rim’K du 113. Il révise avant son deuxième passage. On en profite brièvement pour revenir avec lui sur ce qui vient de se passer auparavant. Car on a eu droit à des rythmes et des mélodies, à base de percussions vocales, totalement différents.

 

Verre d’eau, SNCF, effet discothèque

 

A boire et à manger, en fait. De la musique classique (Symphonie n°5 de Beethoven), de la soul (Ain’t no sunshine de Bill Withers), du reggae (Sean Paul, I’m still in love), de la dance (Alex Gaudino, Destination Calabria), de la techno (Snap, Rythm is a dancer). Et même des choses plus légères comme se servir un verre d’eau (« P-p-p-p-p-p-p »), le « Zzzz » caractéristique des moustiques, le jingle de la SNCF (« Tin-tin-tin-lin »), ou bien encore l’effet de son renfermé, d’extérieur de boîte de nuit.

 

Avec What’s the difference de Dr. Dre, l’Allemand Babeli a fait grosse impression. « C’est une machine, ce mec », lâche Zo, subjugué. « La preuve, toute à l’heure, il a même pété un ballon de baudruche avec la force de sa voix ! », s’exclame-t-il. Pendant ce temps, cinq filles pleines de peps originaires de Bellecroix, membres du Adjasma Crew, ont réussi à convaincre le jury de les laisser monter sur scène. Du coup, elles improvisent une reprise du Titanic puis une esquisse de Wati House de Sexion d’Assaut en combinant chanson et beatbox. A partir de mi-mai, la troupe, férue de hip-hop, partira en tournée. De quoi leur donner des ailes !

 

Primitiv, la bonne blague belge

 

 

18h38, fin de la pause. Primitiv reprend les commandes. « Public, vous êtes chauds là ou pas ? Merci d’être venus, ça déchire putain ! Je tiens également à remercier l’association Boumchaka !! et les Trinitaires qui ont cru à ce projet. Mais aussi les gens qui ne sont pas venus, mon fils qui n’est pas né, en fait, que je n’ai même pas encore conçu. Et puis, encore merci à vous les Metziens… euh… Metzins ? C’est comme ça qu’on dit ? ». - « Messins ! », répondent en chœur les spectateurs. Primitiv s’en amuse. Il sourit et se touche… les tétons ! Toujours à l’affût de la moindre blague ces Belges !

 

Heureusement, Primitiv reprend vite ses esprits et nous offre une petite démo. Après avoir fait étalage des sons de base du beatbox (kick, snare et hi-hat) et de voisements, il enchaîne avec « Alors on danse » de Stromae. « Palala, c’est un truc de malade ! », s’extasie Thibault, assis au premier rang, scotché par la grande variété des sonorités électro et dubstep du Bruxellois. C’est que Primitiv - champion de Belgique en 2010 et vice-champion du monde online en 2009 - n’est pas franchement un rigolo. Enfin, dans sa discipline !

 

 

18h50. Hobbit fait mine de lancer un vinyle dans la foule. Comme un boomerang, ce dernier revient vers lui. L’Anglais l’attrape et se met dans la peau d’un DJ. C’est parti pour le deuxième show de 6 minutes. Aux platines, il scratche : « Euh weuh ip euh- weuh ip euh weuh ». Puis intègre cet élément dans un beat : « B Pf B Pf B - Euh weuh ip euh… ». Place ensuite à sa fameuse batterie : « Poum-tchak, poum-poum-tchak… ». « Il l’a fait trop bien ! », s’écrie un pote de Zo. Rythme, coordination, son : tout est propre, carré. Faisant mine d’avoir des baguettes dans les mains, Hobbit se permet même le luxe de pousser des grands éclats de rire en même temps qu’il joue. Epoustouflant ! Comme, du reste, lorsque Killa Mahannie effectue plusieurs beats « at the same fucking time » ou qu’il appuie avec son poing sur sa gorge pour produire différents sons.

 

Puis c’est au tour de Roustik ! Chapka sur le crâne, il imite vocalement « Let’s all chant » de Michael Zager Band, un tube disco de la fin des années 70 puis le célèbre « Tinlin, tinlin… tinlin… tinlin, tinlin, tinlin… tinlin tinlinnnnnnnn » de la Panthère rose. Et conclut par un superbe lâché de postillons ! Pas sûr que Zo, le suivant, ait goûté à la plaisanterie. Mais une chose est sûre : après avoir eu du mal à rentrer dans son concours, il se lâche avec du Eminem : « Son, you can suck my dick, if you don’t like my sheet ». Aïe, aïe, aïe, ça pique ! C’est ce qu’on appelle des explicit lyrics !

 

CJM’S, précurseur d’un nouveau style de beatbox ?   

 

 

Next ! Il nous vient de la région parisienne, il est à la fois chanteur, danseur et… beatboxeur. Pour beaucoup, il restera comme la grande révélation de cette compétition. Son nom ? ... CJM’S ! Après un premier passage tonitruant, il est attendu au tournant. Mais, dès les premiers instants, il répond présent. « Mmm-mmm-mmm... If I could melt your heart… », première phrase du refrain de Frozen de Madonna. Ça tombe bien, CJM’S a la solution ! Un bon petit remix mêlant rythmiques rapides et précises, des scratch, une basse, des bruitages (claques, coups de poing)… et un jeu de scène captivant. CJM’S, c’est une performance aussi bien faciale, gestuelle que vocale. Un one-man-show en quelque sorte. Le public crie, l’applaudit. Ses pairs, également, ne s’y trompent pas. A peine descendu des planches, il est félicité, salué pour sa prestation. « Respect man, nice ! Cool style ! ». Après-coup, Primitiv avouera avoir été agréablement surpris par CJM’S. « Avec son flow puissant, sa musique, son originalité et ses transitions de folie, il a ouvert, selon moi, la voie vers un nouveau style de beatbox ». Rien que ça !     

 

Mais revenons à nos moutons. Il reste encore trois concurrents. Uruz, ‘‘Superman’’ Mc’I-V et Babeli. Et, sans faire injure aux deux premiers, l’Allemand, qui a conservé son titre national une semaine plus tôt à Berlin, attise tous les regards. Blouson sur les épaules, il réalise notamment l’exigeant « King of my castle » de Wamdue Project. Sur sa chaise, K.I.M - champion de France en solo 2011 et double champion de France en équipe avec Nocifs Sound System (2009 et 2010) - en puriste, apprécie. Et il n’est pas le seul !

 

Hélicoptère, goutte d’eau, madison

 

 

Avant l’annonce des résultats, K.I.M et Masta Mic nous gratifient eux aussi d’une démo. Présenté comme un beatboxeur sexy et disjoncté, le Russe est fidèle à sa réputation. Après l’hélicoptère façon Michael Winslow dans Police Academy et la goutte d’eau (« Plic, ploc…»), il passe en mode cowboy puisqu’il exécute un petit madison en interprétant le cultissime « Cotton Eye Joe » de Rednex. Eh eh eh eh eh eh… excellent !

 

20h35, la grande famille des beatboxeurs se réunit sur scène. C’est le moment de connaître le podium. « Rratapatapatatatam ». Primitiv se charge lui-même du roulement de tambour. « 3: ... CJM’S ! 2e: ... Babeli ! Et vainqueur du Freeeeze Beatbox Showcase Championship : Mister … Hobbit ! ». Le vocal performer hein, pas le film éponyme qui fait actuellement un carton au cinéma ! En guise de récompense, l’Anglais reçoit sa couronne - une ballon de baudruche bleu en forme de pyramide - ! Le soir même, Hobbit réalisa l’ouverture du concert des Sages Poètes de la Rue, l’un des groupes les plus mythiques du rap hexagonal. Assurément, la meilleure des façons de rester sur le beat yo !

 

* Uruz (BE), CJM’S (FRA), Roustix (BE), Mc’I-V (LUX), Babeli (ALL), Hobbit (UK) et Zo (FRA).

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin

 

Pour en savoir plus :
- L’album photo du Freeeeze Beatbox Showcase Championship

- Affiche et présentation de l'évènement

- Boxeurs de beats (article)

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7 décembre 2012 5 07 /12 /décembre /2012 20:01

 

 

De la danse hip-hop, de bonnes vibes et du style, tels étaient les ingrédients de la 1ère édition du battle Freeeeze organisé samedi au gymnase municipal de Thionville. Où Salim, Meda et Charlee, le trio de breakeurs d’Arabiq Flavour, est sorti vainqueur.

 

Samedi, 16h50, gymnase municipal de Thionville. A l’entrée, Sadat Sekkoum, co-organisateur de l’évènement avec son association Mixité, scrute la file d’attente. Gardant un œil sur son téléphone portable, il guette l’arrivée des derniers danseurs. Car certains sont à la bourre. « J’ai encore 2-3 crews à 20 minutes d’ici », souffle-t-il. Il négocie alors en direct avec Sylvain, un membre de Boumchaka !!, pour décaler le coup d’envoi.

 

Prévu initialement à 17h, le début du battle de breakdance (3 vs 3) est finalement repoussé d’une demi-heure. Juste le temps pour Bertrand Mertz et son fils d’en prendre plein la vue. Ayant remisé son grand discours au vestiaire, Monsieur le maire va à l’essentiel. « Place à ceux qui vont nous impressionner par leur talent, leur énergie ! ». Sous-entendu, messieurs les b-boys, à vous de jouer ! 

 

« Thionville, est-ce que ça vaaaaaa ? » - « Ouuaaaiiiisssss ! ». Micro en main, Sadat chauffe le public. Posté tout là-haut sur la banquise, DJ FonkMaz balance un son. 20 crews entament alors les présélections. Les 16 meilleurs seront qualifiés pour la phase finale. Sur la piste, il y a bien quelques beaux mouvements. Mais les affrontements ressemblent néanmoins trop souvent à un round d’observation. Les Alsaciens de Kryptik en font notamment les frais. Eliminés prématurément, ils sont priés de regagner leur contrée très sucrée... d’Erstein !

 

Star Academy, b-boy Pingui, ambiance zarbi

 

18h38. Le tour suivant débute par une revendication. « Hey David (DJ FonkMaz, ndlr), tu crois que c’est la Star Academy ici ? Mets-nous du bon son, s’te plaît ! », demande Salim (Arabiq Flavour). Aussitôt dit, aussitôt fait ! Vu que les battles sont désormais à élimination directe, ils deviennent forcément plus engagés. La confrontation entre jeunes et anciens (Rataclan vs NTM) en est l’illustration parfaite. Ça se cherche, ça se chamaille, ça se défie, mais toujours avec respect et dans un bon esprit.

 

De ce premier cru du battle Freeeeze, on retiendra aussi une multitude de chouettes anecdotes.

 

 

A commencer par  l’idée géniale d’Admir et Sam* (Team Schmetta, Belgique) durant les quarts de finale. Alors qu’il leur manque un équipier, ils décident de faire appel à un danseur un peu particulier : b-boy Pingui ! Après l’avoir dégoté à deux pas de là dans le décor, ils lui enfilent un bonnet des Charlotte Hornets et décident de l’intégrer dans leurs combinaisons. C’est fun, original, hilarant, mais malheureusement insuffisant. Leur aventure s’arrête à ce stade de la compétition.

 

Toutefois, leur numéro a au moins un mérite : réveiller les spectateurs, vraiment peu avares d’encouragements. « L’ambiance est zarbi. C’est dommage car le corps du danseur se nourrit de l’énergie qu’on lui donne. En gros, les applaudissements et les réactions de la foule font monter ton adrénaline. Du coup, ça te pousse à te surpasser », avance K-mel (Project X, Luxembourg). « Si le public ne répond pas, wallah c’est chaud d’être dedans frère », complète Samir Khourta, l’un des trois juges. On comprend donc mieux pourquoi cette compète prend parfois des allures de cercle ou d’entraînement.

 

Jaden, graine de danseur

 

Durant la pause, on est attendri par le petit Jaden, breakeur en herbe âgé d’à peine 2 ans. Et qui n’a pas froid aux yeux ! « C’est un casse-cou, je suis obligé de le freiner, il ne fait que de danser », nous confie sa maman. Mais, en même temps, rien d’étonnant quand on sait qu’il est le fruit de l’amour de John et Channy Braga, deux danseurs d’Original Artistik (Terville).

 

21h07, on passe aux choses sérieuses : les demi-finales.

 

Dans la première, Joyeux Loufock (Paris) ne fait littéralement qu’une bouchée des Ukrainiens de Front of Chasseurs.

 

 

Dans la seconde, beaucoup plus disputée, Arabiq Flavour arrache la victoire aux dépens des Chasseurs de Primes (Paris).

 

Coup de pression à 1000 euros

 

21h52, c’est l’heure de ce que ‘‘Skittles’’ Sadat appelle « le coup de pression à 1000 euros »**. Autrement dit, une finale ça ne se joue pas, ça se gagne.

 

Joyeux Loufock (Virus, Fenixou, Hainejoy) vs Arabiq Flavour (Salim, Meda, Charlee), telle est l’affiche du soir. Désormais, les breakeurs jouent cartes sur table, lâchent tout. Pas de danse et figures acrobatiques s’enchaînent. La finale est serrée, tendue, indécise. Après 10 minutes de battle, les deux crews sont toujours à égalité.

 

Meda, c'est un fada !

 

Salim, Charlee et Meda (Arabiq Flavour), vainqueurs du batt  

Juste avant le tie-break, on assiste à une scène plutôt surréaliste. Alors que la tension est à son comble, on aperçoit Meda, b-boy déjanté à la mèche rebelle, en train d’évoquer ses chances de victoire avec Admir (Team Schmetta). Le tout in English, of course ! Et avec un accent arabe à mourir de rire : « I will do my best but I’m not sure to win. Hope that should do it ! ». Qui sait, ne pas se prendre au sérieux dans les moments importants, c’est peut-être ça son Incroyable Talent à ce fada de Meda !

 

22h20. Après deux nouveaux passages par crew, le verdict tombe. Avec 2 voix pour et 1 contre, Arabiq Flavour est déclaré vainqueur. Bronca d’une frange du public qui conteste la décision. Dans la confusion, Emilie Beck, la présidente de l’association Boumchaka !!, organisatrice du festival électro/ hip-hop Freeeeze #2, s’empresse de leur remettre un chèque XXL. « Bon ben… félicitations ! ». Salim, Meda et Charlee posent pour la postérité. Après avoir remporté le prestigieux Eurobattle au Portugal en avril, ils ajoutent une nouvelle ligne à leur palmarès. Une de plus ! Et sûrement pas la dernière !

 

* Sam a joué le rôle de Tino dans le film StreetDance 2 (2012).    

** En référence au price money (1000 euros) attribué aux vainqueurs.

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin

 

Revivez les meilleurs moments du battle Freeeeze !

 

Battle Freeeeze ! #2 okk

- Finale : Joyeux Loufock (Paris) vs Arabiq Flavour (vidéo 1) (vidéo 2) (vidéo 3)

- ½ finale :
Chasseurs de Primes (Paris) vs Arabiq Flavour (vidéo 1) (vidéo 2)
Front of Chasseurs (Ukraine/ Paris) vs Joyeux Loufock (Paris) (vidéo)

 

- ¼ de finale : Team Schmetta (Belgique) vs Arabiq Flavour (vidéo)

- 8es de finale :
Chasseurs de Primes vs Keep It To Real Crew (Mulhouse) (vidéo)
Joyeux Loufock (Paris) vs Last Hope (Sedan) (vidéo)

- Présélections :

Toxic Gang (Mulhouse) vs Last Hope (Sedan) (vidéo)
Sangho Crew (Arlon, Belgique) vs Team Schmetta (Belgique) (vidéo)
NTM (Nancy) vs Xception Crew (Paris) (vidéo)

 

Pour en savoir plus :

- L'album photo du Battle Freeeeze

- La page Facebook du Battle Freeeeze

- La Une locale et l'article du Républicain Lorrain

- Freeeeze 2 - Day 2 : Battle danse + DJ Pone (article)

- Site internet de l'association Boumchaka !! avec notamment la programmation du festival Freeeeze #2!

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 20:32

 


 

 

Arrivé dans l’Hexagone en 2004, l’attaquant international colombien de Rennes (28 ans) a obtenu la nationalité française à la préfecture d’Ille-et-Vilaine jeudi.

 

Jeudi après-midi, comme 65 autres personnes, « Pépito » s’est vu remettre des mains de Claude Fleutiaux, le secrétaire général de la préfecture d’Ille-et-Vilaine, son décret de naturalisation.

 

« J’ai entamé les démarches pour obtenir la nationalité l’année dernière (…) Ça va faire 8 ans que je suis arrivé en France. Le pays m’a adopté. J’ai des amis ici, à Montpellier ou Rennes… », a confié Victor Hugo Montaño à Ouest-France.

 

L'attaquant colombien libère ainsi une place de joueur extracommunautaire au sein de l'effectif breton.

 

Sa femme devrait aussi prochainement obtenir la nationalité française.

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29 novembre 2012 4 29 /11 /novembre /2012 18:07

 

 

Le latéral gauche de Saint-Etienne (21 ans), international Espoirs français, « a décidé de rejoindre l’équipe nationale d’Algérie de football et a transmis au président de la Fédération Algérienne de Football son dossier administratif (…) La FAF entame dès aujourd’hui la procédure de sa qualification auprès de la Fédération Internationale de Football Association (FIFA) », a annoncé lundi l’instance dans un communiqué.

 

* Le 2 décembre 2012, la FAF a annoncé officiellement avoir obtenu auprès de la FIFA la qualification de Faouzi Ghoulam (communiqué).

 

Pour en savoir plus :
- Le point presse de Faouzi Ghoulam au centre de presse de l’OCO Mohamed Boudiaf d’Alger, 2 décembre 2012. (article) (vidéo 1) (vidéo 2)

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 21:12

 

Emmanuel Frimpong AFC

 

« Hier, le Juge unique de la Commission du Statut du Joueur de la FIFA a confirmé le changement d’association d’Emmanuel Frimpong (de l’Angleterre vers le Ghana) », indique FIFA Media sur son compte Twitter.

 

C’est l’une de ses amies, Dentaa  Amoateng, célèbre présentatrice télé ghanéenne et fondatrice du prix GUBA (Ghana UK Based Achievement), qui en le félicitant sur Twitter, a pour ainsi dire vendu la mèche.

 

D’un gazouillis, Emmanuel Frimpong s’est contenté de confirmer l’information. « C’est officiel ! Désormais, je peux jouer pour les Black Stars du Ghana. En fin de compte, je suis super heureux ».

 

Un tweet sobre, tout en retenue, qui ne ressemble pas à l’extraverti « Frimmy ».

 

Même si, après deux longues années d’attente, c’est un sentiment de soulagement qui doit prédominer chez lui.

 

Jeudi matin, lorsqu’il a appris la bonne nouvelle, la réaction du natif de Kumasi a dû être nettement plus spontanée.

 

On imagine la scène. On le voit bien crier son mot fétiche (''DENCH'')* sur tous les toits, à toutes les sauces (''DEEEENCH !!! DENCH day, DENCH news, DENCH-tastic...''), en sautant dans tous les sens. Pas trop quand même, car quelques heures plus tard, il devait affronter Peterborough avec Charlton (2-0).

 

Stay DENCH or get frimponged ! 

 


« L’Angleterre m’a beaucoup apporté, ainsi qu’à ma famille, mais je ne me voyais pas jouer pour l’Angleterre, car  je ne suis pas anglais, je suis originaire du Ghana », a indiqué ensuite l’ancien international anglais chez les U16 et les U17, à la BBC. Une déclaration maladroite sachant qu’il possède toujours un passeport britannique.

 

Après Quincy Owusu-Abeyie, Kevin-Prince Boateng et Adam Kwarasey, Emmanuel Frimpong est le quatrième joueur binational d’origine ghanéenne à bénéficier d’un changement de nationalité sportive.

 

En novembre 2011, excédé par la lenteur administrative de la procédure, il a écrit sur son compte Twitter la chose suivante : « Si Blatter  vient un jour à Arsenal, je vais le frimponguer ». Autrement dit, je lui assénerai un méga tacle dont j’ai le secret.

 

Ce fut long, très long à se décanter, mais la FIFA a finalement exaucé son souhait.

 

Si un jour, il croise le président de la FIFA, au lieu de le découper en rondelles, « Frimmy » pourra vivement le remercier. Et ça nous étonnerait même pas qu’il lui glisse malicieusement : « Be careful Mister Blatter ! Stay DENCH or get frimponged !!! ». 

 

* « En fonction du contexte, ‘‘DENCH’’ peut signifier une bonne ou une mauvaise chose. Par exemple : ‘‘cette fille est dench (terrible)’’ ou ‘‘Ton haleine est dench (insoutenable)’’ », explique au Guardian  Nadia Khan, le manager de Lethal Bizzle. Ce rappeur britannique n’est autre que le cousin d’Emmanuel Frimpong. Utilisant ‘‘DENCH’’ à tout bout de champ, ce mot tiré de l’argot est même devenu le nom de leur marque de vêtements. Certains affirment que ce nom serait également un petit clin d’œil à l’actrice britannique oscarisée Dame Judi Dench. En résumé, ‘‘DENCH’’ peut globalement se traduire par ‘‘ouf’’, terrible, mortel, cool, voire chanmé.

 

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28 novembre 2012 3 28 /11 /novembre /2012 15:14

 

 

Quelques jours après le match amical disputé le 14 novembre dernier en Suisse contre l’Albanie (0-0) , le sélectionneur du Cameroun Jean-Paul Akono a profité de sa présence sur le Vieux Continent pour rencontrer à Paris les parents de l’attaquant de Bolton (23 ans, 2 buts cette saison en Championship), ancien international Espoirs français.

 

« Parlant du dossier de David N’Gog, je m’y attèle, je suis en phase avec la Fécafoot, le ministère, bref avec tout le monde. J'ai rencontré les parents de N’Gog, à Paris, et nos discussions ont été extrêmement positives. Je pense qu’il faut tout simplement le finaliser. Et ce sera le cas d’ici peu », a assuré le nouveau sélectionneur du Cameroun Jean-Paul Akono à Footafrica365.fr.

 

Sollicité par Paul Le Guen à la veille de la Coupe du monde 2010, David N’Gog avait préféré temporiser.

 

A l’heure actuelle, le cousin de Jean-Alain Boumsong n’a pas encore engagé une procédure de changement de nationalité sportive auprès de la FIFA.

 

Un détail qui a son importance. « Akono l’a encore relancé au téléphone, il continue de dire que tout est possible. Mais, le temps risque de jouer contre nous car, on le veut pour les échéances importantes qui nous attendent à partir de mars 2013 (suite des éliminatoires de la Coupe du monde 2014, ndlr) », a indiqué un collaborateur du sélectionneur des Lions Indomptables à Footafrica365.fr.   

 

Pour en savoir plus :
- Le Cameroun relance N’Gog (article)
- Cameroun : David N’Gog « poursuit sa phase de réflexion » (article)

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19 novembre 2012 1 19 /11 /novembre /2012 17:28

 

 

Un e-mail envoyé le matin même du match par la FIFA à la Fédération anglaise de football a permis au latéral droit anglo-finlandais d’Arsenal (20 ans) d’honorer sa première cape avec les Three Lions face à la Suède (2-4), mercredi en amical à Solna.


Une participation à une rencontre internationale tient parfois… à un clic ! Zurich, mercredi, aux alentours de 9h. Un employé de la FIFA envoie un e-mail au siège de la FA à Wembley pour informer que Carl Jenkinson est désormais autorisé à jouer pour l’Angleterre.

 

Le soir même, le latéral droit d’Arsenal foule la pelouse de la Friends Arena.

 

En entrant à la 74e minute de jeu à la place de Glen Johnson, il devient le 62e Gunner à revêtir le maillot des Three Lions.

 

Plus tard, « Jenki  » pourra même dire à ses petits-enfants : « J’étais là le jour où Zlatan Ibrahimovic a inscrit ce but stratosphérique ». Un bijou de 35 mètres, à mi-chemin entre le ciseau et le retourné acrobatique, sorti tout droit d’Olive et Tom.

 

Son grand-père serait fier de lui

 

« La rapidité avec laquelle Zurich a traité la demande de changement d’association de la FA concernant Jenkinson, qui a représenté la Finlande en U19 et U21, lui a permis d’être qualifié à temps pour la rencontre amicale de ce soir face à la Suède (2-4) », peut-on lire sur le site du Daily Mail.

 

« La Fédération anglaise de football avait déposé sa requête (…) le jour du match de qualification à la Coupe du monde 2014 contre la Pologne (1-1) il y a un mois - et l’autorisation du changement d’association devait ensuite être signée par un membre du comité exécutif de la FIFA », précise le quotidien britannique.

 

Arrivé à l’été 2011 à Arsenal en provenance de Charlton (D3 anglaise) avec l’étiquette de grand espoir, Carl Jenkinson a vite été propulsé titulaire suite à l’absence de Bacary Sagna (fracture du péroné droit).

 

Rapide, infatigable, appliqué, il a d’abord bluffé l’Angleterre du foot puis convaincu le sélectionneur Roy Hodgson de lui offrir ses premières minutes sous le maillot des Three Lions.  

 

« Je suis vraiment ravi pour Carl car il a réalisé un très bon début de saison et il en fut récompensé mercredi soir. J’espère que ça va lui permettre de booster sa confiance en soi », a déclaré Arsène Wenger à Arsenal Player.

 

A l’image de la pierre qu’il a fait graver devant l’Emirates Stadium en hommage à son grand-père parti trop tôt - (« Grandad, hope you’re proud ») -, ce pur Gooner souhaite « marquer son empreinte » à Arsenal et en équipe nationale. Au fer rouge !

 

* Le 12 novembre dernier, Carl Jenkinson a signé une prolongation de contrat de cinq ans. Il est désormais lié avec les Gunners jusqu’en juin 2018.

 

Pour en savoir plus :

- Angleterre - Finlande : Carl Jenkinson temporise (article) 


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17 novembre 2012 6 17 /11 /novembre /2012 12:47

 

 

Chahir Belghazouani (26 ans, AC Ajaccio) et Adrien Regattin (21 ans, Toulouse FC), deux anciens internationaux Espoirs français, ont fêté leur première sélection avec le Maroc lors du match amical face au Togo (0-1), mercredi soir à Casablanca.

 

A deux mois de la CAN, ce match amical face aux Eperviers du Togo (0-1, Adebayor, 74e) aura permis au sélectionneur marocain Rachid Taoussi de procéder à une large revue d’effectifs.

 

En effet, six nouveaux joueurs avaient été appelés, dont Chahir Belghazouani et Adrien Regattin.

 

Aligné d’entrée, l’attaquant ajaccien a réalisé un bon match tandis que le milieu offensif toulousain, qui l’a remplacé à l’heure de jeu, a vite été adopté par le public marocain.

 

Regattin a marqué des points

 

Surnommé « le petit Ribéry », ‘‘Adri’’ s’est fait remarquer par sa hargne, sa vitesse et ses dribbles.

 

Mais, il s’agissait là de la dernière rencontre amicale de l’année 2012 inscrite dans le calendrier FIFA.

 

Sera-ce donc suffisant pour faire partie de la liste des 23 Lions de l’Atlas qui disputeront la CAN (19 janvier - 10 février 2013 en Afrique du Sud) ?

 

* Le papa de Chahir Belghazouani est originaire de Meknès et sa maman est de Berkane. Concernant Adrien Regattin, c’est sa grand-mère paternelle, qui est née à Erfoud.

 

** A noter  également qu’à la mi-septembre, Nacer Barazite (22 ans, Monaco), passé par les sélections néerlandaises chez les jeunes, a confié à marocfootball.info : « J'ai joué pour l'équipe Espoirs des Pays-Bas car à l'époque, c'était mieux pour mon développement. Mais maintenant, j'ai fait mon choix, j'adorerais jouer pour le Maroc ! C'était une décision importante et difficile, j'avais donc besoin d'y réfléchir un certain temps. Maintenant, je suis sûr de mon choix : je veux jouer pour le Maroc ».

 

Pour en savoir plus :

- Maroc : Regattin attend ses papiers (article)
- La réaction d’après-match d’Adrien  Regattin (vidéo)

- Maroc vs Togo : Déclarations d’après-match des joueurs (vidéo)

- Maroc vs Togo : Interview de Chahir Belghazouani (vidéo)

- La presse marocaine encense Regattin (article)

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