Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
25 février 2014 2 25 /02 /février /2014 10:20

 

 

« Make you happy, makes me happy », c’est à la fois le nom et le credo de l’association de M’hamed Fahhama et Mehdi Mimèche. Créée il y a un peu moins d’un an, M.A.M n’avait pas connu jusqu’ici les joies d’une inauguration. Depuis le 25 janvier, c’est désormais chose faite !

 

Le 8 janvier dernier, on reçoit « un mail peu conventionnel mais sincère » de M’hamed et Mehdi. On réagit façon Gad Elmaleh : « De quoi ça s’agit ? C’est une ordonnance ? »

 

Pas loin ! C’est une invitation à la soirée d’inauguration de leur association M.A.M (« Make you happy, makes me happy ») qui existe depuis moins d’un an.

 

« Si vous recevez ce mail, sachez que l’on vous a choisi et surtout que c’est l’humain que l’on invite et non pas le statut professionnel », précisent les deux colocs.

 

Samedi 25 janvier 2014, Les Trinitaires, Metz. Il est 19h50. On est à la bourre. On dévale les marches d’escalier qui mènent au caveau. Et qui est là ? M’hamed et Mehdi. « Vas-y, installe-toi », me chuchotent-ils.

 

On prend place. Sur l’écran, le trailer de leurs folles aventures, touche à sa fin.

 

Lunettes de soleil et nœud papillon rouge, M’hamed et Mehdi débarquent sur scène. Improvisent une petite choré simple, sobre, efficace sur du Jeff Bernat. Remercient amis, famille et proches d’avoir répondu présent. Tous sexes confondus. Les hommes, les femmes. Sans oublier les « fommes » et les « hemmes » !

 

Puis, ils s’assoient tous deux autour d’une table basse. « Le but de cette soirée, c’est de vous dire qui nous sommes, où nous allons, avec qui et quand », explique M’hamed.

 

Mehdi et M'hamed M.A.M Make you happy, make me happy danse

Ils se présentent sommairement chacun à leur tour.

 

M’hamed, le titi parisien de 25 ans. Originaire de Crépy-en-Valois (Oise), il aime « les pâtes, le riz et l’Ebly ». Après avoir pratiqué le foot et le karaté, il s’est mis au hip-hop sur le tard, à 18 ans. En outre, il possède un bac +3 en management et commerce international.

 

« Moi, c’est la même mais avec les diplômes en moins », plaisante Mehdi, le grand amateur de chicha. Ayant grandi à Fameck, il a longtemps travaillé dans la logistique. Âgé de 29 ans, il a d’abord débuté par les percussions (djembé, derbuka) puis s’est tourné vers la house dance.    

 

Les deux compères évoquent ensuite avec un brin de nostalgie leur première ‘‘vraie’’ rencontre. Au Boot Dance Camp à Marrakech en 2012 (30 août - 6 septembre). Une semaine de stage intensif en house, hip-hop et raggajam avec le groupe parisien Serial Stepperz. Là-bas, ils ont appris à se connaître. Là-bas, ils se sont rapidement liés d’amitié. Là-bas, ils ont repoussé leurs limites. Là-bas, ils ont aussi tellement déliré« J’ai flashé sur lui », confie M’hamed, en rigolant.

 

De retour en France, Mehdi monte plusieurs fois sur Paris. M’hamed descend quant à lui à quelques reprises sur Metz. Ils sont persuadés qu’il y a quelque chose à faire. Planchent sur un projet commun. La création de l’association M.A.M scellera pour ainsi dire leur union.

 

M.A.M Younes, M'Hamed, Mehdi et Lyes

M.A.M ? Pas pour M’hamed and Mehdi - ça serait trop easy – mais mais bel et bien pour « Make you happy, makes me happy » (« Te rendre heureux, me rend heureux »). Une assoc' qui a pour vocation de fédérer les gens, créer autour de la danse une communauté à la fois joviale et généreusement humaine. 

 

Ah, oui, on allait oublier... M.A.M, c'est aussi un groupe de danse. « A 4, avec Lyes et Younes, on est invincible ! », assure Mehdi.
   

Avant d’ajouter : « Notre arme, on la puise dans la danse. Par son biais, on cherche à défendre des valeurs, des principes. On veut mettre en avant le côté ‘‘être humain’’ avec l’artistique. La plupart de nos actions sont à visée humanitaire ou caritative ».

 

 

Exemples ? Les 400 kg de denrées alimentaires collectées à l’occasion du battle ArtisSick le 18 mai dernier. Ou bien encore les 245,66 € récoltés lors d’un show un glacial dimanche après-midi de novembre au centre-ville de Metz, pour venir en aide aux Philippines, après le passage du typhon Haiyan.

 

Ces louables initiatives sont saluées comme il se doit par la quarantaine d’invités qui, joues en feu, s’époumonent à souffler dans leur serpentin. Et oui, messieurs-dames, ce soir, pour ceux qui l’ignorez encore, c’est… c’est la fête !

 

Après un aperçu non exhaustif sur le programme artistique qui attend M.A.M en 2014 (cours, stages, shows, évènements - battle hip hop/electro Freeeeze#3 le 16 février à Montigny-lès-Metz et le très attendu battle Art2sick le 26 avril prochain à la salle Baltus de Creutzwald -), on passe au folklore.

 

Sur scène, on assiste à du french cancan sous l’impulsion de Myriama Idir (Collectif Boom Bap, Metz). Puis on a droit à du mime avec Jonas Kamara (Street Harmony, Nancy). Salim Abidi (Trèves Dance Center, Metz) enchaîne ensuite avec des phases en break. Enfin, le petit Thibault se mue... en dresseur de fauves !

 

 

20h55. Mehdi récapitule : « Voilà, en un peu moins de 2 heures, on vous a fait découvrir notre univers. Celui de l’association M.A.M, basée à Metz, qui intervient dans toute la région et qui compte bien étendre son champ d’action. Merci encore d’avoir répondu présent ! On vous invite désormais à grignoter un bout avec nous à l’espace-bar. Et surtout n’oubliez pas, ensemble… on sera plusieurs ! »

 

Hamza aka DJ Zoum file aux platines. Ça discute de tout et de rien, avec un verre ou un amuse-gueule dans la main. Toy et Lyes font, par exemple, des mouvements à angle droit dans tous les sens avec leurs bras (Tetris).

 

« M’hamed et Mehdi sont super gentils, ils ont du cœur, ils ont redonné le sourire à nos résidents », nous glisse Isabelle Bach, aide médico-psychologique au Foyer Le Verger à Volkrange, qui accueille des handicapés adultes.

 

Quelques minutes plus tard, on la surprend en train de s’initier au tango argentin sous la houlette de Patrick Holderbeke (Atelier 2-4, Metz). Le tout, sur « Sous les sunlights des tropiques » de Gilbert Montagné !

 

Vient alors Bird Machine, grosse tuerie de DJ Snake. Pour M’hamed, Mehdi, Lyes, Younes et les autres (Zoum, Mr Valentin, Aurélie…), l’heure est venue de danser, de se lâcher, de déployer ses ailes. Tel un papillon qui prend son envol, l’emblème de M.A.M !

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin


* Les denrées alimentaires collectées lors du battle ArtisSick ont été redistribuées aux Restos du cœur de Fameck. La somme d’argent destinée aux sinistrés des Philippines a, quant à elle, été reversée au Secours populaire de Metz.

 

Pour en savoir plus :
- M.A.M (Page Facebook)

 

- Plaquette 1 :

 M.A.M Make you happy, make me happy M'hamed Mehdi Metz dans

- Plaquette 2 :

M.A.M Make you happy, make me happy M'hamed Mehdi -copie-1

- Carte de visite
M.A.M Make you happy, makes me happy M'hamed Mehdi Metz dan

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
7 février 2014 5 07 /02 /février /2014 13:07

 

 

Arrivé dans l’Hexagone à l’été 2008, le gardien international colombien de l’OGC Nice (25 ans) a annoncé vendredi dernier avoir entamé les démarches pour obtenir la nationalité française.

 

Tu as fait la demande de nationalité française ? Ton dossier, tu l’as fait ?
David Ospina : On commence à faire ça, on commence à faire ça. Si je peux avoir la double nationalité, je serai très content. Parce que la France est le pays qui m’a accueilli, qui m’a donné l’opportunité de venir en Europe. Donc c’est un pays qui, pour le futur de ma famille, de ma fille (Dulce Maria, ndlr), est très important. Si je peux l’avoir, je serai heureux de pouvoir avoir la double nationalité.

Ça te permettra aussi de ne plus être extracommunautaire…
- David Ospina : Pour le club, c’est important de libérer une place. Mais moi personnellement, c’est pour avoir ce passeport d’un pays que j’aime bien, que ma famille aime bien. C’est important pour ça aussi.

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
5 février 2014 3 05 /02 /février /2014 22:27

 

 

C’est écrit sur une feuille scotchée sur le portique du McDo. Le battle Source, ça se passe juste là, à gauche, au premier étage. Au Trèves Dance Center, la belle école de danse de Salim et Abi, située à Metz. Après avoir monté les escaliers et traversé le long couloir, il ne reste plus qu’à ouvrir grand ses yeux et ses oreilles. Et kiffer, bien sûr !

 

« Cet aprem, j’attends que ça se bute, que ça transpire, que ça soit la guerre. Bref, que ça se déchire la gueule ! » En quelques mots assassins, Salim Abidi* (Pockemon Crew/Arabiq Flavour) plante le décor. Celui du battle Source qu’il a concocté dans son antre messin du Trèves Dance Center.  

 

Dimanche 19 janvier 2014, salle 1 de l’école de danse. Il est 15h. « C’est parti mon kiki ! », lâche Mehdi (M.A.M), l’un des deux speakers. On attaque direct avec les présélections top rock (1 vs 1). Et, ça ne s’invente pas, l’un des concurrents, avec un bob couleur crème, s’appelle… Kalif ! Sale histoire !

 

Battle Source Treves Dance Center by Audio Visuel Création © Audio Visuel Création/ Jordan Fontana

 

Une vingtaine de candidats se succèdent sur le dancefloor. Au moment des délibérations, on file voir les juges. Assis sur un canapé, Samir (Arabiq Flavour, Vandoeuvre), Nasso (Melting Force, Saint-Etienne) et Charlee (Kannibal Holocaust, Reims) tentent, stylo en main, de se mettre d’accord. Ils doivent n’en garder que 8. 

 

Trois danseurs font l’unanimité. Survêt noir et orange des Pays-Bas sur le dos, le "suicidaire" Charlee nous explique pourquoi : « Lil Toon (Rataclan, Metz) a démontré une belle énergie. K-mel (Project X, Luxembourg) a lui aussi bien plané et Karim (aka Fresh Prince, TCB, Tomblaine) possède un bon style, il a un délire bien à lui ». Quatre autres noms sont ajoutés sur la feuille. Il en manque encore un dernier… Kriman (P.B. RockerZ, Liège), bel et bien inscrit, sera finalement celui-ci !  

 

15h26. Pas de temps à perdre, on enchaîne avec le breakdance (2 vs 2) ! Salim avait lancé tous azimuts les invitations (Lyon, Saint-Etienne, Reims, Troyes Mulhouse, Strasbourg, Liège, Nancy, Metz, Luxembourg…). 32 crews ont répondu présent. Un peu beaucoup. Du coup, ça fait un peu ‘‘usine’’. Les b-boys ont chacun 30 secondes pour s’exprimer. Et sont priés d’aller à l’essentiel. « De toute façon, les mecs y cherchent pas à comprendre, y rentrent dedans », assure Deb (24 ans, ACC, Mulhouse), la seule b-girl de la compète, après s’être bien battue contre Kirikou et Shin (Toxic Crew).

 

 

Au premier tour, lors du… 15e battle, le hasard du tirage au sort met aux prises Melting Force (Saint-Etienne) à La Meute (Liège, Belgique). Surpris par la qualité du premier passage adverse (celui de Kyzo), Francklin, 18 ans - qui a notamment réalisé le doublé avec sa team au BOTY France 2013*- doit sérieusement s’employer. Il envoie du lourd, grille des cartouches. Et conclut sa presta par un beau freeze. Il n’a pas encore remis ses lunettes que Marbouch claque d’entrée un spectaculaire salto arrière avec un pied dans la main.

 

« Ouhhhhh !!! » Ça crie, c’est chaud ! Présents dans son coin, ses potes Filco et Nasty Jay (LCB, Liège) l’encouragent à donner le meilleur de lui-même, le poussent à se surpasser. Après deux minutes d’intense plaisir, place à la décision. « Judges, un-der-ground… » Melting Force s’impose de justesse (1 voix, 2 égalité). Tutus** respire. « Je me suis élancé en premier, à l’aveugle. Forcément, j’en ai gardé sous le coude. Mais quand j’ai vu le niveau du premier mec d’en face, j’ai eu un gros coup de pression. Heureusement, Francklin a bien géré le truc, il a ‘‘envoyé’’. On s’en sort bien », dit-il, soulagé, avec un pur accent stéphanois.

 

Battle Source 2014 Trêves de plaisanterie by Audio VisuelLes filles de "Trèves de plaisanterie" © Audio Visuel Création/ Jordan Fontana

 

16h30. Jusqu’ici, elles se tenaient gentiment assises autour du cercle. On les avait juste remarqué lors des passages de Rataclan 1, 2 et 3 (Metz)***. En mode groupies. Téléphone en main, ces 5 filles filmaient et donnaient de la voix (« Allez Rachiiiiid ! » (b-boy k1k1, ndlr). Mais là, trêve de plaisanterie, c’est à elles de jouer ! Alison, Camille, Célia, Somalie et Sofia, tout de noir vêtues, se lèvent et effectuent une belle démo sur « Applause » de Lady Gaga.

 

16h52. Lil Toon vs Momo. C’est l’affiche du premier ¼ de finale top rock. Comme lors d’une baston de regard, ça s’observe, ça se jauge, ça attend que l’autre craque en premier. Ça cherche à prendre un avantage psychologique sur l’adversaire. Mais là, rien à faire. Aucun des deux danseurs ne semble prêt à céder. « Celui qui y va, je lui offre une crêpe ! », lance alors M’hamed, le speaker. Momo (Last Hope, Charleville-Mézières) saute sur l’occasion. En dépit de son élimination, il pourra se consoler en fêtant la Chandeleur avant l’heure !

 

Battle Source les frangins Kenzo et Maiky 2 by Audio VisuelKenzo et Maïky © Audio Visuel Création/ Dylan Basters

 

17h15. Vainqueurs la veille à l’Arsenal du premier concours chorégraphique international de Metz (catégorie junior + lauréats du prix coup de cœur), Maïky (12 ans) et Kenzo Winterstein (9 ans), les deux apprentis b-boys blondinets issus du quartier de La Patrotte, s’affrontent dans un duel fratricide. Footwork, Thomas, planche, headspin, ninety-nine, baby freeze… ça rigole “aps’’ ! Pas de doute, la relève est là !

 

18h10. Showtime ! Avant les demies de break, Francky Ross aka BeMonkey (Next Level, Rouen), maillot des Bulls sur les épaules, nous gratifie d’une belle démo de basket freestyle à base de dribbles, de feintes, de moves épatants (Crossover, shamgod, slip’n’slide, boomerang, hypnotizer, etc.). Le spectateur, invité sur la piste, a pris le bouillon. « Abi, on t’attend désormais pour la démo de danse classique… », lance ensuite Mehdi, en rigolant. Sourire ultra-bright de la directrice du Trèves Dance Center qui, dans le couloir, retourne vaquer à ses occupations.

 

18h28. Pendant les démos des juges, on joue les infirmières auprès de K-mel (Project X). Blessé au coude gauche, il nous demande de l’aide pour remettre son bandage. Car il s’apprête à disputer la finale top rock contre Lil Toon (Rataclan).

 

 

Le moment est venu pour DJ Fonkmaz de balancer ses dernières galettes : le très rythmé « Khat » de Benjamin Herman puis l’instru salsa « Bomba a Puerto Rico » de José Mangual Jr. Avant la décision, Lil Toon effectue une ultime prière. Mais elle n’y changera rien. Musicalité, originalité des steps, jeu de scène, K-mel possède ce petit plus qui fait la différence. Il remporte cette finale à l’unanimité.

 

Lunettes sur le nez et petit bouc, Francklin souffle dans ses mains puis chauffe la semelle de ses Puma Suède. Tutus, son équipier, lui, sautille comme un boxeur. C’est l’heure de la finale de break. Karim et Amer (TCB) font figure d’outsiders. Sur le magistral « Give it up or turn it a loose » de James Brown, Francklin, le dernier à passer, enchaîne les phases, multiplie les difficultés techniques. C’est beau, c’est fluide, c’est efficace ! Depuis l’East Break Battle à Yutz (2011), le p’tit gars de Sainté a vraiment bien progressé…

 

Malgré la belle résistance de TCB, l’issue de cette finale ne laisse que peu de place au doute.  « Melting Force a maîtrisé tout le battle, y ont été au-dessus », nous glisse Omax (Last Hope, Sedan). La décision unanime des juges vient seulement officialiser la nouvelle. Au centre de la piste, aux côtés de Francklin, Tutus signe le mot de la fin : « Tu vois, des fois dans un ‘‘petit battle’’, t’apprends plus que dans un grand évènement. Tu connais pas forcément la valeur des gars que t’as en face de toi. Y'a des surprises, tu dois réagir vite, t’adapter. C’est ça l’esprit de la street ! »

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin 

 

* Le 8 juin dernier, à Nîmes, le crew stéphanois Melting Force a remporté à la fois le titre de champion de France et celui du meilleur show chorégraphique lors du BOTY France 2013.

**Tutus, de son vrai nom Yanis Kinzi, (21 ans, Melting Force, Saint-Etienne) est le petit frère de Soso, b-boy mondialement reconnu (vidéo 1) (vidéo 2) (article).
*** Rataclan 1 (Rachid et Brandon), Rataclan 2 (John et Roland) et Rataclan 3 (Zagla et Cameron) sont coachés par Salim et s’entraînent au Trèves Dance Center.

 

 

Battle Source, 1ère édition, les résultats

 

Battle Source 2014 Trèves Dance Center Metz

 

Le palmarès de cette 1ère édition

- Finale breakdance, 2 vs 2 : Melting Force (Tutus et Francklin ), Saint-Etienne  bat TCB, (Karim et Amer), Tomblaine.
- Battle pour la 3e place, breakdance, 2 vs 2 : Toxic Crew (Kirikou et Shin ), Mulhouse bat LCB, (Filco et Nasty Jay), Liège (Belgique).
- Finale top rock, 1 vs 1 : K-mel (Project X, Luxembourg) bat Lil Toon (Rataclan/ Trèves Dance Center, Metz).


Pour en savoir plus :
- Battle Source (page Facebook)

- Le battle Source en images (album 1) (album 2) (album 3)


B-boying

- Battle Source, Project X 2 (Ted et Sardo) vs LCB, ¼ de finale break (vidéo)
- Battle Source, Project X 1 (K-mel et Huitiang) vs Melting Force, 8e de finale break (vidéo)
-
Battle Source, Project X 2 (Ted et Sardo) vs Tekken 1, 8e de finale break (vidéo) (tie break)
-
Battle Source, Project X 2  (Ted et Sardo) vs Marius et Titi, 1er tour (vidéo)
- Battle Source, Project X 3 (Randy et Kiu) vs Killusion,
1er tour (vidéo)
- Battle Source, Project X 1
(K-mel et Huitiang) vs Spicy 2 (Laiid et Johny), 1er tour (vidéo) (vidéo 2)
-
Battle Source, Rataclan 2 (John et Roland) vs Spicy 1 (NJ et Thomas), 1er tour (vidéo)

 

Top rock

-  Battle Source, K-mel vs Nass, ½ finale top rock (vidéo)
-
Battle Source, K-mel vs Kriman, ¼ de finale top rock (vidéo)
- Battle Source, Nass vs Toto,
¼ de finale top rock (vidéo)
- Battle Source, K-mel, préselections top rock (vidéo)

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
28 janvier 2014 2 28 /01 /janvier /2014 23:35

Ezra Human beatbox L'Autre Canal Nancy 28 novembre 2013 La fine équipe (Elodie, Aurélia, Mylène, Jean-Marc, moi, Chloé, Guillaume,
Jean-Philippe, Kolia, Ezra, Thomas, Christine et Marc). © Aude Meuret/ L'Autre Canal

Les 27 et 28 novembre derniers à L’Autre Canal à Nancy, nous avons participé à un atelier d'initiation au beatbox par Ezra, directeur artistique de la compagnie Organic Orchestra et accessoirement l’un des tous meilleurs représentants français de cette surprenante discipline issu du mouvement hip-hop. Récit.

 

Jeudi, 18h. « Hé mec, t’es un passionné ! Tu sais que t’es en avance d’une demi-heure ? », nous lance Vincent Gaugain, responsable du pôle accompagnement-ressources (musiciens/associations) de l’Autre Canal. Pour tuer le temps, on discute un peu avec lui. Béret blanc sur le crâne et lunettes sur le nez, Vin’s (d’Apassionada) nous explique qu’il est originaire des Ulis (91). Passionné de danse et de théâtre, il œuvre pour le développement et la valorisation du patrimoine artistique et culturel hip-hop depuis une vingtaine d’années. Sweat Arabiq Flavour sur le dos, il prétend qu’ « Ezra et son compère L.O.S (Laurent Duprat, ndlr) sont les premiers beatboxeurs français à avoir poussé la technique aussi loin ».

 

 

Quelques délicieuses notes de guitare électrique viennent interrompre notre discussion. Dans la grande salle, Keziah Jones répète avec ses musiciens en vue du concert qu’il donnera le soir même. Mais les portes sont fermées à clef. Pas de quoi cependant altérer la bonne humeur de Marc Genatio, de la MCL Gérardmer, présent à nos côtés, qui préfère profiter à fond de ce moment, les oreilles grandes ouvertes.

 

18h30. Sweat gris et jeans baggy, Ezra arrive avec un verre de jus de pomme à la main. Tout le monde le suit et entre dans la salle. On se met debout, en cercle. Objectif : s’échauffer la bouche en faisant vibrer les lèvres et… en lâchant un max de postillons ! En fait, comme lorsqu’on ‘‘souffle’’ après une dure journée de boulot (« Pfff ! »). Sauf qu’ici, on s’amuse à jouer avec la vibration : celle-ci peut-être plus ou moins serrée ou ample, plus ou moins localisée (devant, à gauche, à droite de la bouche). Et, on peut même y ajouter la voix !

 

On enchaîne ensuite avec les sons issus de la batterie vu la veille dans des phrases rythmiques :

- « P/p/p/p... »
- « Pf/pf/pf/pf… »
- « P-ts-pf… »
- « P-p-ts/ p-ts »
- « P-p-ts/ clac-ts…»
- « P-p-ts/ k-ts… »
- « P-p/ts-ts/ clac-ts… »
- « P-p/ts-ts/ k-k-ts… »
- « P-p/ts-ts/ k-k… »  

 

Voici d’autres phrases que l’on a également travaillées : 

- « Pou-ti-ca/ ti-ca-ti/ pou-ca… » (Variante : enlever les voyelles, prononcer la phrase + ou – vite)
- « Pou-ti-ca/ ti-ca-ti/ pou-k… »
- « Pou-ti-ca/ ti-ca-ti/ pou-k ×3 » + puis quelqu’un désigné au hasard doit faire un son de son choix (Variante : impro en duo, en trio).

 

« Cool, chouette », sourit Ezra. Après tout ces efforts, on a bien mérité une gorgée d’eau. « N’oubliez pas de boire. Comme en chant, ça permet d’hydrater les cordes vocales. Mais ça sert aussi à remplir tous nos résonateurs. Du coup, on sonne mieux ! », précise-t-il.

 

- Autre petit jeu

L’idée : y’a toujours trois personnes qui jouent.
Le premier fait une rythmique assez basique (« t-t-ts… »).
Le deuxième joue de la basse (« durum-dum/ dum dum dum… »).
Le troisième fait de la trompette.

Au bout de 4 cycles, chaque son se décale vers la droite dans le cercle. A chaque fois, une personne s’arrête et on en incorpore une nouvelle. Effet garanti !

 

Au fur et à mesure que l’on avance, ça se complique, ça devient de plus en plus chaud à suivre. On est pas loin de la cata, de la cata, de la catastrophe comme diraient Les Trois Frères !

 

- « Poum/tikiti-tiki-cla/tikiti-tiki-boum » (de plus en plus vite)

 

- « Il est 5h30, 6h du matin, le soleil va se lever. On est à la plage. Je vous laisse imaginer tous les sons qu’il peut y avoir… », indique Ezra. On entend successivement le bruit du vent, le cri d’une chouette, le chant des cigales, un chien qui aboie, une sono se trouvant au-loin qui crache des décibels.  

 

- « M-m-m-m…» (chœur)
- « M-m-m-m… » + téter.
- « M-m-m-m… » + claquements de langue (façon Drop It Like It’s Hot de Snoop Dogg)
- « M-m-m-m… » + bisous simples (puis bisous avec rythmique « P-p-k »).

 

- 5 petits groupes sont formés. Comme lors d’un exercice précédent, Ezra invite tour à tour chacun d’eux à intervenir, à l’accompagner. Il s’amuse ainsi à mélanger les sons.   
1) « M-m-m-m… » (basses)
2) « P-p-k/ts-ts/p-p-k…» (charleys)
3) « Tsi-t/tsi-t/tsi/+fff en inspirant… » (cigales)
4) « A-a-a/a-a-a… » (chorale)
5) « Zip-zuuu/ zip-zuuu… » (fermeture éclair)

 

20h19. Direction la petite salle de L’Autre Canal. Au beau milieu de la pièce, le créateur lumière Bruno Teutsch, debout sur une grande échelle, effectue quelques réglages. Ezra nous présente le dispositif de sa dernière création Bionic Orchestra 2.0, mêlant human beatbox et nouvelles technologies. Les enceintes, les vidéoprojecteurs, les points de lumières et de son… sans oublier son fameux gant en cuir interactif.

 

Un outil qui, comme le note justement Marie Lechner de Libération, « lui permet de sampler sa voix par simple pression sur ses phalanges, de contrôler le volume, mais aussi de spatialiser le son, de déclencher les lumières et les vidéos ». Avec sa démo, Ezra nous laisse tous bouche bée, les yeux émerveillés. Pas de doute, samedi on sera bel et bien là pour voir ça : Bionic Orchestra 2.0.

 

20h40. On applaudit Ezra. On le remercie pour ce stage d'initiation super enrichissant. Et avant qu’on parte, il veut avoir notre ressenti sur ses deux jours passés ensemble. Kolia s’y colle : « Je pense qu’on aimait tous le beatbox de loin. Cet atelier nous a permis de mettre une âme. Tu vois, c’est pas du virtuel, c’est pas de l’internet. Ça nous a permis de voir vraiment l’humain, ‘‘l’human’’ dans le beatbox. Moi, en tout cas, ça m’a donné envie de continuer. Comme je fais de la scène - je fais beaucoup de cris, des choses comme ça -, je vais pouvoir le travailler. Bref, cet atelier m’a ouvert une voie. A moi, ben à nous tous quoi, désormais d’approfondir le chemin… »

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin    

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
27 janvier 2014 1 27 /01 /janvier /2014 23:02

Ezra Human beatbox L'Autre Canal Nancy 28 novembre 2013

  Ezra © Aude Meuret/ L'Autre Canal

Les 27 et 28 novembre derniers à L’Autre Canal à Nancy, nous avons participé à un atelier d'initiation au beatbox animé par Ezra, directeur artistique de la compagnie Organic Orchestra et accessoirement l’un des tous meilleurs représentants français de cette surprenante discipline issu du mouvement hip-hop. Récit.

 

Il a débarqué à L’Autre Canal à Nancy, avec un bonnet gris clair sur la tête, vêtu d’un gros blouson et un sac de voyage à roulettes Eastpak à la main. C’est qu’à force de venir dans notre belle région*, Ezra (Vincent Chtaibi) le sait : en Lorraine, ça caille ! Il vaut donc mieux prendre ses précautions et s’habiller en conséquence.

 

Mercredi, 18h30. Dans une petite salle de la SMAC**, le beatboxeur au chignon de samouraï nous accueille chaleureusement. Une poignée de main pour les hommes, la bise pour les femmes. Nous sommes une dizaine à s’être inscrits à son atelier. En cercle, assis sur des chaises, chacun est invité à se présenter et décliner ses motivations.

 

Le public est varié. Il y a des beatboxeurs, des musiciens, des chanteurs, des petits curieux mais aussi quatre filles délurées (Chloé, Elodie, Aurélia et Mylène) qui confessent : « Nous, on a tendance à faire du beatbox en soirée. Vous savez l’alcool, ça aide à se lâcher. Ça vous pousse à faire n’importe quoi, des choses insensées ! »

 

« Yep’s ! », sourit Ezra, qui nous montre d’abord les différents moyens de reproduire des sons avec notre bouche : faire vibrer les lèvres, déplacer la langue, faire résonner la gorge.

 

Dans la foulée, il nous fait découvrir les 3 sons de base du beatbox issus de la batterie :

 

 

- La grosse caisse (Bass Kick) : P ;

- La caisse claire (Snare) : Pf ;

- La charleston (Hi-Hat) - ouverte ou fermée - : Ts.

 

Après avoir tendu l’oreille attentivement, on essaie, par mimétisme, de reproduire ces différents sons.

 

Pour illustrer son propos, Ezra crée plusieurs cellules rythmiques simples :

- « P-pf »
- « P-ts-pf »
- « P-p-ts/ p-ts »

 

Ezra nous dévoile ensuite une petite astuce rigolote pour apprendre à faire un beat. Il s’agit de faire un rythme avec une phrase qu’on utilise dans le langage courant.

- Boots and Cats
- Biscotte, petite biscotte
- Pose ta capuche, dépose ta capuche
- Pâtes au pistou

 

Bon, pour votre gouverne, sachez que ça marche aussi avec des injures ou des gros mots !

- T’es qu’un sale con !
- Putain t’es con !
- Tu pues du cul !
- Bouffe ton clito !


Dès que vous y arrivez, place à une nouvelle difficulté. Celle-ci consiste à répéter les phrases précédentes en enlevant les voyelles (a, e, i, o, u, y).

 

 

 

  

Voici maintenant d’autres exercices pour travailler sa rythmique, répétez ce qui suit plus ou moins rapidement :
- « Pou-ti-ca »
- « Pou-ti-ca/ la-ti-ca/ pou-ca »
- « Pou-ti-pou-ca/ pou-ti-pou-ca »
- « Té-té-cla/ té-té-clow »

 

Ezra nous met toutefois en garde : « Ça, c’est juste quelques billes, histoire que vous ayez des pistes pour vous exercer chez vous, à la maison. Après, rien ne vaut les beats propres, ceux que l’on crée soi-même ».

 

19h50. Venu spécialement des Vosges avec son pote Dylan - beatboxeur tout comme lui -, Antoine a écouté jusqu’ici sagement le cours. Mais soudainement, il perd patience. « Bon, vas-y, maintenant, tu nous fait une démo ? »

 

 

« Ouin, ouin, ouin, ouiiiin... » Faisant mine d’avoir l’instrument entre les doigts, Ezra entonne l’air de « l’homme à l’harmonica » (B.O. du film ‘‘Il était une fois dans l’Ouest’’, composé par Ennio Morricone) puis enchaîne ensuite avec un morceau d’Air guitar.

 

 

20h40. Après quelques scratchs vocaux bien sentis (Aoua, Oh yeah, Fa-fa-fuck you, sans oublier le très cru F-f-fick mich ! de Kolia Rutili, chanteur rasta du groupe R.I.C***) Ezra demande à Dylan de lâcher un truc. Le jeune homme fluet semble gêné mais décide finalement se lancer. Ezra se mue en chef d’orchestre et nous invite par petits groupes, à le rejoindre. En rajoutant à chaque fois quelque chose. Un rythme, un son, un bruitage, une onomatopée... Le résultat est tout simplement… bluffant !

 

20h50. On quitte la salle avec le sourire aux lèvres et avec une sensation de bien-être et de liberté totale. Oui, le beatbox est bel et bien un pouvoir magique. Mais pour Ezra, c’est même bien plus que ça : c’est une passion dévorante, omniprésente.

 

Le soir même, il prolongera le plaisir dans un restaurant du centre-ville avec Antoine et Dylan, les deux beatboxeurs de la bande. Et, comme on pouvait le prévoir, les trois gaillards n’ont pu s’empêcher ‘‘d’envoyer du steak’’ techniquement et rythmiquement. Avec leur bouche, évidemment !


Ismaël Bouchafra-Hennequin

 

 

* En avril dernier, Ezra et ses collègues ont notamment passé 15 jours en résidence à L’Autre Canal pour mettre en place leur spectacle Bionic Orchestra 2.0.

** Scène de Musiques Actuelles (SMAC).

*** Kolia Rutili est l'un des trois chanteurs du groupe R.I.C, qu'il décrit comme « la face cachée du dancehall français ».


Pour en savoir plus :
- Beatbox augmenté avec Ezra - L'Autre Canal Nancy -
(article)

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
25 janvier 2014 6 25 /01 /janvier /2014 10:40

 

 

Le beatbox, c’est sa vocation, sa passion… Artiste autodidacte reconnu sur la scène française et internationale, Ezra aime par-dessus tout créer ou reproduire des rythmes et des sons avec sa bouche. Mais il aime aussi échanger, partager, transmettre cette passion. Comment-a-t-il attrapé le virus ? Quelles sont les références de la discipline ? Il répond.

 

« La première fois que j’ai réalisé que j’étais capable de produire de vrais sons avec ma bouche c’est en écoutant Georges Brassens. J’étais petit, j’essayais d’imiter la trompette que l’on entend sur le refrain des Copains d’abord », confie Ezra à l’Avant-Post. Ensuite, il se met à imiter des personnages de dessins animés comme Popeye. A 14 ans, dans son collège du Mans, il voit un mec de sa classe faire des rythmes et des mélodies avec sa bouche. Il s’appelle David. C’est la révélation.

 

Ezra commence à faire du beatbox dans son coin. Essentiellement, des rythmiques hip-hop/ ragga comme le sublime Can’t take my eyes of you de Lauryn Hill. Il le travaille partout : sous la douche, devant sa glace en se lavant les dents, dans la rue, dans son salon, dans son lit. Tout le temps. C’est la naissance d’une passion dévorante. Qui ne le quittera plus.

 

Il se familiarise avec certains noms de rappeurs particulièrement doués en beatbox : les Fat Boys, Doug E. Fresh, Biz Markie. Au milieu des années 1990, Rahzel met en lumière cet art vocal grâce à sa technique et ses nombreuses collaborations (The Roots, Björk, Ben Harper, Roni Size, etc.). La sortie de l’album du « Godfather of Noyze » (Make the Music 2000) ainsi que ceux de plusieurs autres artistes (Saïan Supa Crew, Killa Kella) permettent de médiatiser la discipline.

 

L’apparition d’internet va aussi considérablement changer la donne. Elle offre l’opportunité aux beatboxeurs ‘‘d’entrer en connexion’’. Désormais, Ezra et ses compères n’hésitent pas à parcourir des centaines de kilomètres pour se retrouver dans des parcs ou des cafés afin d’échanger, partager leurs expériences.

 

 

Après avoir participé aux premiers championnats du monde de beatbox en septembre 2005 en Allemagne (Leipzig) et avoir remporté le battle TKO à Nantes en avril 2006, Ezra est à l’origine la même année, à Angers, du premier championnat de France de Human Beatbox. 

 

Depuis, le natif de Saint-Nazaire a joué en solo dans les lieux les plus mythiques de France (Olympia, Cigale, Transmusicales…) et collaboré ponctuellement avec des artistes de réputation mondiale (Kid Koala, KRS-One, Jacques Higelin, Bauchklang, Wax Tailor, One self, Socalled…).


En 2008, Ezra accompagne la chanteuse Camille lors de sa tournée mondiale (Music Hole Tour), ce qui lui permet de devenir intermittent du spectacle.

 

Aujourd’hui, à 29 ans, Ezra se consacre entièrement à cet art vocal. Il fabrique des sons avec ses lèvres, sa langue et sa gorge. Improvise vocalement une boîte à rythmes, des scratchs, des percussions.

 

En parallèle de la scène, il rencontre des gens, mène des ateliers d’initiation au beatbox dans des écoles, des hôpitaux, des prisons. Il consacre aussi pas mal de temps au développement de la pratique via le réseau Beatbox France.

 

 

Dans sa dernière création Bionic Orchestra 2.0, il a imaginé un beatbox « augmenté ». Micro dans la main gauche et gant intelligent enfilé sur la main droite, il « démultiplie, modèle la matière sonore mais aussi lumineuse et la déplace dans l’espace où baigne la foule ». Un voyage sensoriel qui raconte, au travers une performance à la fois organique et technologique, le rapport passionnel qu'entretient l'homme avec la machine.

 

Ismaël Bouchafra-Hennequin

 

Pour en savoir plus :

- Ezra (Page Facebook) (site internet) (myspace)
- Ezra explique les origines du beatbox, son parcours de beatboxeur, etc. (vidéo)
- Interview Ezra (vidéo)
- Beatboxer Ezra (vidéo)
- Ezra nous parle du championnat de France de beatbox (vidéo)
- Ezra from France - Interview - Beatbox Battle TV (vidéo)
- Ezra : Interlude (vidéo)
- Robin Martino, Le beatbox et ses pratiquants,
Mémoire de Master de sociologie, université Pierre Mendès-France, Grenoble, 2009 (mémoire)
- Faya Braz nous raconte le beatbox (article)
- Portrait : Faya Braz,
« il fallait être fou pour faire du beatbox » (article) 
- Human Beatbox Festival #7, 21-22 mars 2014 à Dijon. (Page Facebook) (site internet)

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 20:47

 

 

D’après Afrik-Foot, « une délégation de responsables camerounais séjourne actuellement en France » et « va rencontrer prochainement plusieurs binationaux : Samuel Umtiti (20 ans, Lyon), Georges Ntep (21 ans, Auxerre), Jean-Christophe Bahebeck (20 ans, Valenciennes) et Axel Ngando (20 ans, Auxerre) ». Objectif ? « Tout faire pour convaincre les joueurs visés de rejoindre les Lions dès le mois de mars ».

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 20:24

 

 

Le milieu offensif de Lyon (21 ans), international  espoirs français, a choisi de marcher sur les traces de son frère aîné Abdelkader, qui a participé avec les Verts au Mondial 2010 en Afrique du Sud. « Rachon » défendra désormais les couleurs de son pays d’origine, l’Algérie.

 

« J’ai la double nationalité. C’est une chance, mais le choix a été difficile. Je me sens autant français qu’algérien et je ne veux pas qu’on pense qu’il a été dicté par la Coupe du monde. Et puis, il y a encore des étapes à franchir », a affirmé Rachid Ghezzal dans Le Progrès.

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
3 janvier 2014 5 03 /01 /janvier /2014 12:02

 

 

Sondé régulièrement par l’équipe nationale de Pologne, le latéral gauche de l’AS Monaco (21 ans, 1 but cette saison), international espoirs tricolore, préfère attendre une éventuelle convocation avec l’équipe de France.

 

« (La Pologne) ce n’est pas quelque chose qui m’intéresse. Si je dois porter le maillot d’une sélection nationale, cela sera celui des Bleus. (...) Le Mondial, je n’y pense pas trop, mais, si ça vient, tant mieux, je prends ! Mais si je n’y suis pas, ce ne sera pas dramatique. Moi, je reste concentré sur Monaco », a confié Layvin Kurzawa jeudi dans les colonnes du Parisien.

 

* Son nom, Kurzawa, hérité de sa mère, avait mis la puce à l’oreille de la fédération polonaise qui l’avait contacté via Facebook en janvier 2011.

 

Pour en savoir plus :
- Layvin Kurzawa en mode ''Look Lemon'' (vidéo 1) (vidéo 2)

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article
23 décembre 2013 1 23 /12 /décembre /2013 13:36

Fernando Reges Porto passeport Portugal

 

Évoluant au FC Porto depuis 2007, le milieu récupérateur brésilien (26 ans) vient d’obtenir la nationalité portugaise. Et pourrait rapidement intégrer la Selecção.

 

Sur sa page Facebook, Fernando pose fièrement avec le précieux sésame entre les mains.

« Finalement, je l’ai obtenu !!! Super fier…  Je suis officiellement portugais », a-t-il écrit le 14 décembre.

 

Ne figurant pas dans les plans du sélectionneur brésilien Luis Felipe Scolari, Fernando jouit cependant d’une belle cote de popularité au Portugal.

 

« Il est le meilleur milieu défensif de Liga Sagres », n’hésite pas à dire Paulo Fonseca, son coach à Porto.

 

A quelques mois de la Coupe du monde, le sélectionneur portugais Paulo Bento pourrait être tenté d’incorporer « le poulpe » sur sa liste des 23 pour… le Brésil !

 

* Après Lucio Soares, Celso Matos, David Julio, Deco, Pepe et Liedson, Fernando Reges deviendrait ainsi le 7e joueur naturalisé à revêtir le maillot de la Selecção das Quinas. Lima (30 ans), le numéro 9 de Benfica, en instance de naturalisation, pourrait suivre.

 

Pour en savoir plus :
- Fernando, un bon Portugais ? (article)

Repost 0
Published by Ismaël Bouchafra-Hennequin
commenter cet article